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À plus tard :)

mercredi 27 mai 2009

Inspiration

-27 mai-
Quand j'ai décidé de repartir en voyage, j'ai dit à quelques personnes que c'était parce que je cherchais à comprendre ce qui se passe au dedans de moi, à atteindre un équilibre, à être en paix. On m'a pointé l'incohérence de la chose: "Pourquoi voyager si ce que tu cherches ne peut être atteint que par l'introspection ?" mais dans mon esprit, il n'y a pas d'incohérence.

Les dernières années ont étés des années d'expérimentation. Je n'ai jamais été quelqu'un qui croit sur parole, j'ai toujours questionné et cherché à comprendre. J'aime les preuves, j'aime la vérité.

Ma vie change et je suis le principal acteur de ce changement. Je ne suis pas encore certain de la destination, mais ce n'est plus important... Je sens un besoin de cohérence entre ce qui se passe au dedans et ce qui se passe au dehors; Je pars parce que le voyage, c'est l'extension de mon voyage intérieur... elle est là la cohérence.

Mais comment j'en suis arrivé là ? Eh bien l'une des première chose qui m'a frappée du bouddhisme quand j'ai commencé mon cheminement c'est l'importance de l'acceptation du changement constant dans la vie. Nous vivons nos vies comme si elles étaient éternelles mais c'est faux. Nous vivons constamment dans l'instant passé parce que nous voudrions y retourner ou le changer. Nous vivons constamment dans l'instant futur parce que nous l'anticipons, nous en avons peur. Nous vivons rarement dans le moment présent parce qu'il est noyé dans le passé et le futur. Mais surtout, toutes nos vies sont gouvernées par nos peurs et nos illusions. Le seul remède à cette maladie c'est d'accepter le changement qui se produit de choix en choix. J'ai donc choisi de le provoquer, de passer outre mes peurs et voir ce qu'il y a réellement de l'autre coté.

C'est grâce au fait que tout change en nous et autour de nous que l'on peut percer l'illusion de ce que l'on pense être. Ce n'est que quand la seule chose qui ne changera pas, que tout ce qui restera de moi ne sera qu'un souffle léger entrant et sortant, que je serai revenu à l'essentiel. Je crois fermement que si nous n'étions pas en changement constant, il nous serait impossible de percer le voile de l'illusion. Voilà pourquoi je voyage...

Les dernières années ont aussi été des années d'expérimentation et de découvertes. J'ai lu beaucoup j'ai réfléchi beaucoup et il me reste à transposer ce que j'ai compris intellectuellement en action. C'est probablement le moment le plus crucial de toute quête spirituelle... le moment où notre compréhension se transpose en action.

Beaucoup d'entre-vous n'ont rien vu. À part quelques commentaires ou bribes de conversions, ma recherche s'est faite en catimini, bien à l'abris des regards. C'est le genre de choses qui ne se partage pas ou du moins qu'il est difficile de partager parce que ce sont des expériences qui se traduisent difficilement en mots. Je fais souvent l'analogie avec une photo de paysage: "C'était tellement plus beau sur place". Par contre, je peux vous diriger vers certains éléments qui peuvent vous aider à comprendre ce qui s'est passé. Je vais vous faire part de quelques personnes, plusieurs livres et quelques chansons qui m'ont permis de comprendre certaines choses, qui m'ont parfois donnés le coup de pied qui m'a fait choisir ou fait changer de cap.

Je commence avec des personnes qui dans les dernières années ont étés sources d'inspiration.
  • Ma mère - pour sa vitalité, sa capacité à faire des choix et à les assumer. Il m'a fallu beaucoup de temps pour comprendre les enseignements qu'elle a su me transmettre.
  • L'honorable Robina Curtin, moine bouddhiste engagée dans le milieu carcéral - Pour sa capacité à expliquer les bases du bouddhisme en mots clairs, francs et directs.
  • Jacques Languirand, Dramaturge, écrivain, animateur, libre penseur - Pour sa vision du monde, son esprit toujours pleins de questions. J'ai beaucoup de plaisir chaque semaine à écouter son émission "par 4 chemins".
  • Le Dalaï Lama - parce que chaque fois que je le lis, je ne vois que concilliation, compréhension et compassion. Il est à la fois la voix de la logique, de l'espérance, d'une spiritualité d'ouverture et une porte ouverte vers le meilleur que l'esprit humain a à offrir.
Plusieurs chansons... La musique m'a portée, à travers les bons et les mauvais moments...
Si la musique elle-même est une porte ouverte sur l'âme, les paroles qui l'accompagnent reflètent bien notre compréhension parcellaire des mystères de la vie.
  • Still, Alanis Morrissette - parce que personne ne m'avais parlé de Dieu comme ça avant.
  • Thank U, Alanis Morissette - Pour un résumé des valeurs bouddhiste en 3 minutes ;)
  • Aux portes du matin, Richard Séguin - parce qu'au-delà de la grande illusion, il y a la vie...
  • Defying Gravity, Comédie musicale Wicked - Pour nous rappeller que notre vie ne vaut la peine d'être vécue seulement quand on la vit selon nos propres règles et que nos limites ne sont que dans notre esprit.
  • If today was your last day, Nickelback - Pour me rappeler régulièrement que c'est peut-être ma dernière minute ici.
  • Arabian Night, Sarah Brightman - Pour la voix, l'une des plus belle de la terre... mais aussi pour les images de grands espaces et de voyage... mais surtout pour la voix.
  • Le discour d'Aristophane, Claire Pelletier - Parce que cette chanson explique en quelques mots la source du péché originel; je peux vous dire tout de suite que ce n'est pas la désobéissance ;)
  • Full circle, Loreena McKennit - Pour me rappeler que la paix se recherche partout.
  • Y'a des moments, Gilbert Bécaud - parce qu'il y a des moments...
  • Répondez-moi, Francis Cabrel - Parce que visionnaire, il a décrit il y a bien longtemps, le monde où l'on vit maintenant.
  • Les anges dansent, Laurence Jalbert - parce que se morfondre n'a jamais aidé personne et qu'on voit toujours mieux le monde debout la tête haute que roulé en boule sous un lit.

Quelques livres qui ont guidé ma réflexion, ma route et mes choix:

  • Le sens de la vie, Sa sainteté le Dalaï Lama - parce que c'est une bonne introduction (parfois un peu dense) aux aspects "religieux" du boudhisme.
  • L'univers dans un seul atome, Sa sainteté le Dalaï Lama - parce qu'il fait un lien cohérent et réfléchi entre spiritualité et science.
  • The Elegant universe, Brian Greene - parce que l'unification de la physique quantique et de la théorie de la relativité générale est le défi de la science théorique le plus important de la génération qui me suit mais qui sera aussi la mienne.
  • A brief history of time, Stephen Hawkins - Parce que l'univers est grand, que nous sommes infiniment petit, chacun de nous, seul et que ça n'a pas toujours été comme ça.
  • Breath sweeps mind, divers guides spirituels réunis entre deux couvertures - parce que c'est un excellent guide pour commencer à méditer.
  • Radiant mind, auteurs divers - parce que c'est une bonne introduction à l'histoire du boudhisme, à s philosophie et aux différents courants qui l'anime.
  • Série "The hitchicker's guide to the Galaxy", Douglas Adams - pour l'humour mais aussi parce que bien dissimulé, sous l'humour et la science fiction se cache un récit aux profondeurs inespérées qui n'a rien à voir avec le nombre 42... mais surtout pour l'humour.
  • L'alchimiste, Paulo Coelho - Parce que pour la première fois, à la lecture de ce livre, j'ai entrevu les routes.

dimanche 24 mai 2009

Les dernières semaines à Québec

-24 mai 2009-
Ce sont présentement les dernières semaines que je vais passer à Québec. Je vis très simplement depuis le 16 mai. Il me reste une chaise, le frigo, mes vêtements et un matelas de camping sur lequel je dors. Je penses que j'ai atteint la limite de la simplicité volontaire :)
Il me reste quelques jours à Québec. Je quitte pour Montréal samedi matin très tôt avec une collègue du bureau, Diane.
Les dernières semaines ont étés occupées. J'avais encore quelques détails à finaliser au bureau. Je crois bien y arriver avec cette semaine.
Vendredi a été une journée très importante pour moi mais aussi pour les gens au travail. Nous avons eu une journée animée par une dame qui s'appelle Gilberte qui est venue nous guider dans l'exploration de nos acquis, de nos peurs et surtout de ce que nous laissons derrière et apportons avec nous après la fin d'un projet comme celui auquel nous avons participé. Évidemment, l'impact de la vie commune engendrée par un tel projet a été moins forte sur moi parce que j'y suis arrivé dans les derniers milles mais j'ai pu voir une variété d'émotion très fortes. Beaucoup de tristesse, d'incertitude, un fort sentiment que c'est la fin de quelque chose.
Je m'oblige depuis plusieurs années maintenant à accepter le changement dans ma vie et je vais parfois jusqu'à le provoquer, toujours avec l'objectif de voir ce qu'il reste de moi lorsque tout autour de moi change, quand rien n'est jamais pareil. Je prends donc ce nouveau changement avec une certaine sérénité même si j'ai vécu une expérience professionnelle et personnelle très forte auprès de tous ces hommes et ces femmes avec qui j'ai marché vers un but commun pendant près de 9 mois. Des gens qui m'ont pris tel que j'étais et qui ont accepté mes forces, mes faiblesses et m'ont permis de partager leur vie pendant un bout de temps.
J'ai passé une grande partie de la journée d'hier en compagnie d'une nouvelle amie, Élisabeth. Nous sommes allés nous promener sur la grève du coté sud de l'Ile d'Orléans, près du village de St-Jean. C'était une belle journée ensoleillée et nous y sommes arrivé au début de l'après-midi au moment où la marée était au plus bas. On a donc pu marcher sur les rochers et profiter du soleil, du bruit de l'eau et des magnifiques paysages de l'Ile.
Nous avons partagé sur nos vies, nos rêves, nos choix... tout ce qui fais de nous ce que nous sommes. Pendant le jour en marchant sur les rochers, pendant la soirée autour d'une table de restaurant.
Donc, plus que 5 jours avant le retour à Montréal. Il ne me reste que quelques jours pour clore le chapitre Québec pour un petit bout. Dire aurevoir aux amis, aux endroits que j'aimais fréquenter, au copains du bureau, à la sécurité relative d'un logement fixe et des petits luxes desquels je me suis entouré pendant un peu plus d'un an.

samedi 2 mai 2009

Un nouveau départ

-2 mai 2009-

Il y a déjà quelques mois maintenant que ma décision de repatir est prise mais comme pour tout ces temps-ci, je voulais faire une relecture des évènements des derniers mois avant de me relancer dans l'aventure.
Surtout pour les besoins de ma propre mémoire, je veux faire une rétrospective des derniers mois depuis mon retour au Québec. Je suis revenu en catastrophe d'Europe le 10 novembre dernier pour passer quelques temps au chevet de ma mère avant son décès. Ce fut très court. Nous avons eu le temps de nous voir quelques minutes pendant ses quelques moments d'éveil. Symboliquement, elle nous a quitté le 11 novembre, jour du souvenir vers 1h du matin. Pendant les courts instants passés ensemble, elle ne pouvait pas parler mais ses yeux m'ont communiqué beaucoup de choses dont un désir immense de ne pas partir si tôt et de passer encore du temps avec nous. Il vient un temps par contre où le corps n'en peut plus et laisse tomber.
Le Bouddhisme m'a appris que la mort n'est qu'un changement parmis tant d'autres dans la vie d'une personne. Contraîrement aux croyances Chrétiennes dans lesquelles j'ai été élevé, le bouddhisme nous enseigne que nous sommes tous une seule et unique conscience et que chaque être humain est comme l'un de ses sens, tendu vers une vie, vers des expériences différentes des autres et que lorsque la mort survient, cette extension retourne à la source. Comme lorsque nous portons attention à un paysage au loin pendant quelques moments pour ensuite ramener notre attention à notre corps. Plus tard, nous porteront notre attention au loin encore une fois mais tout comme le paysage change, notre perception changera aussi, ce n'est plus la même, elle se doit d'être différente, de s'adapter au nouveau paysage à contempler. Nous ne pouvons entrer dans une autre vie sans complètement changer notre perception, notre façon d'être; sans recommencer du début.
Ma mère a vécu sa vie avec beaucoup de dignité. Elle a fait des choix, certains facile, d'autres plus difficile mais ce qui est important est qu'elle en a accepté les conséquences des ses choix et qu'elle les a porté jusqu'à la fin. Je lui souhaite beaucoup de bonheur dans la suite des choses.

De la même façon, il est temps pour moi de changer de perspective et de reprendre le voyage là il s'est terminé. Je sens le besoin de terminer ce que j'ai commencé et ça veut dire repartir. Donc à moins de changements majeurs, je quitte en juin pour l'Afrique avec une escale de près de deux mois en Europe. Cette escale me permettra de visiter quelques amis et de prendre un peu de temps pour me ressourcer en faisant le pèlerinage de compostelle.

Compostelle a toujours eu un sens très particulier pour moi. Pendant toutes les années passées dans les mouvements jeunesse, puis ensuite lors de ma formation missionnaire, je ne comprenais pas complètement le sens du terme. Àvec le temps qui passe, le concept est devenu moins abstrait. Un pèlerinage, c'est aujourd'hui beaucoup moins un lieu qu'un voyage. Un voyage intérieur définitivement mais rendu possible par le mouvement, par le dépouillement. Le voyage a un sens très particulier pour moi. Voyager ça oblige à abandonner nos certitudes, nos avoirs, notre routine. Quand on voyage, il n'y a pas grand chose qui ne change pas, en nous et hors de nous-même. Le voyage est à la fois un guide et un professeur.

Je continue de croire que les choix que l'on fait au delà de nous façonner nous -mêmes façonne aussi notre perception du monde qui nous entoure. Dès le moment où j'ai fait le choix de repartir, ma perception du monde a changé, il faisait sens à nouveau. Quand on fait un choix, les évènements ne sont plus seulement une suite d'action-réations décousues s'écoulant au fil des minutes qui passent mais un continuum organisé et cohérent de choix menant à d'autres choix, mais rarement à un but, telle est la nature humaine. J'apprends à reconnaître de mieux en mieux l'état d'esprit et la clarté caractéristiques de ces moments où les choix que je fais sont les bons, même s'il ne sont pas les choix évidents ou faciles.

Donc. Pour en revenir à ma rétrospective de l'année qui vient de s'écouler...
À la mi-novembre 2007, après les funérailles, J'ai sauté sur l'occasion d'aller prendre du soleil à Cuba une semaine à la mi-novembre, histoire de me changer les idées. C'était l'occasion parfaite pour me remettre de mes émotions, me reposer, faire une pause... En quelque sorte, me sauver de l'effervescence du moment.

Mon choix de m'installer à Québec après mon retour au pays a été un choix purement professionnel. À ce moment, je ne croyais pas repartir. Mon retour au Québec avait réduit considérablement mes économies (Essayez de voyager dernière minute pour un retour rapide et vous comprendrez !) et je me sentais bien en terrain connu. J'étais de retour dans la famille, les amis étaient proches. Par contre, l'offre d'un emploi à Québec dans mon domaine d'étude semblait arriver à ce moment particulièrement propice. C'était parfait.

La recherche d'appartement terminée, j'étais prêt à déménager.
Il y a ensuite eu les fêtes. Noël en famille chez ma soeur michèle a été un beau moment de retrouvailles. J'ai passé le Jour de l'an sur le carreau avec un mal de dent horrible qui a été suivi très rapidement par le déménagement à Québec pour le début du travail le 7 janvier.
J'étais Directeur des services professionnels et techniques dans une compagnie de gestion documentaire. J'étais heureux, j'avais un bon emploi, j'étais dans une belle ville (Québec) et j'avais pleins de nouveaux amis.
Puis avec la routine les problèmes ont commencés à s'accumuler. J'avais des problèmes avec mes employés, réfractaires à l'idée d'avoir un superviseur. Un manque flagrant de structure et le harcèlement psychologique de leur part on fait que le 10 avril j'ai quitté mon emploi de manière théatrale. J'en avais assez et je n'avais pas l'intention d'accepter ce genre de traitement de la part de quiconque.
Je peux résumer l'expérience en disant 2 choses:

1) Être directeur d'un département demande une bonne capacité d'adaptation, du leadership et une bonne habileté à gérer son temps, le temps des autres et les énergies disponibles de toutes parts. Je ne dispose pas à l'heure actuelle, de plusieurs des habiletés liées aux éléments énoncés plus haut qui m'auraient permis de bien gérer un département.
2) Il est impossible de gérer un département d'employés qui ne veulent pas de supérieur.

Ce fiasco m'a laissé amer et extrêmement perturbé au niveau personnel et professionnel. J'avais tellement l'impression que le problème n'était que de mon coté. Il m'a fallu plusieurs semaines pour réellement faire la part des choses, prendre ce qui était miens et laisser aux ex-employés ce qui était leurs. Ces semaines m'ont permises de me remettre sur pied moralement et psychologiquement après avoir perdu le pied de manière si totale. J'ai par contre appris beaucoup de l'expérience et je n'accepterai plus jamais de vivre du harcèlement tel que j'en ai vécu dans ce milieu de travail.
J'ai donc passé l'été sur le chômage à faire de la recherche d'emploi mais aussi à profiter de l'été dans la magnifique ville de Québec. Si j'avais été plus sécure, j'aurais beaucoup plus apprécié ce moment mais j'étais incertain de l'avenir et déjà je commençais à avoir le goût de repartir et je ne voulais pas gruger toutes mes économies. J'ai tout de même profité de l'été du 400ème de Québec. Il y avait spectacle après spectacle, animation après animation, activité après activité. C'était un feu roulant d'action partout en ville.Puis il y a eu les visites d'amis et mes visites à Montréal qui n'ont fait qu'ajouter à l'effervescence.
Malgré toutes ces activités, quelque chose n'allait pas. Je me sentais seul et isolé, plus ici que je ne l'ai jamais été pendant mon voyage entier l'an dernier. Je me suis mis à voir mes amis de Québec de moins en moins, l'intérêt commun diminuant de jour en jour. Alors qu'en février-mars-avril-mai, on se voyait plusieurs fois par semaine, pendant l'été, ces rencontres se sont espacées à quelques rares fois par mois et nous cherchions à nous voir de moins en moins à mesure que l'été avançais.
Le mois d'août a apporté sa dose de bonnes nouvelles: J'ai décroché un emploi à l'Université Laval et j'ai commencé à travailler le 3 septembre. Bon emploi, belles conditions, voyagement facile, belle équipe de travail mais surtout, un contrat d'un an qui se termine en Juin 2009.
Pendant cette période, j'ai travaillé au sein de l'équipe du projet de modernisation de la gestion des études (PMGDE) sur le logiciel Banner (le même qu'à McGill). ce fut une expérience particulièrement positive à pleins de niveaux. Au niveau personnel, professionnel et relationnel. J'ai eu la chance de travailler avec une équipe dynamique, engageante, professionnelle, motivée et extrêmement attachante. De plus j'ai acquis plusieures nouvelles habiletés très prisées dans mon domaine professionnel tout en participant à un projet vital et médiatisé de cette importante université.
J'en suis maintenant au début de mon 9è et dernier mois dans le projet et il me reste 1 mois avant la fin. Mes émotions sont diverses. J'ai vraiment aimé l'expérience et l'équipe, j'ai adoré mon séjour à Québec et toute cette année a été une année fertile en expériences mais j'anticipe mon projet de pèlerinage et de voyage avec beaucoup d'enthousiasme... j'ai vraiment hâte !
Je me sens par contre un peu anxieux à l'idée de me retrouver encore une fois avec seulement mon sac à dos, même si je devrais commencer à m'y habituer.
Je m'étais aussi attaché aux gens avec qui je travaille et je suis loin d'être indifférent à leur sort à la fin de ce projet. J'espère qu'il seront heureux dans la suite des choses.

Ouf, je crois que ça a été l'entrée de blog la plus longue de tout mon blogue...

À très bientôt.