Messages V.S. Commentaires...
Juste une petite note pour vous dire que je ne peux répondre aux commentaires que vous faites sur le blogue et qu'il m'est impossible de savoir qui me laisse un message à moins que vous ne m'y indiquiez textuellement qui vous êtes.
Le moyen le plus facile de correspondre avec moi est de m'envoyer des courriels à noroit@gmail.com
À plus tard :)
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J'ai ajouté de nouvelles photos et vous avez deux choix pour y accéder...
1- Les liens à gauche en haut sous Trajet sur carte.
2- Les liens à gauche, plus bas sous Photos de Noroît.
À plus tard :)
lundi 2 novembre 2009
Barcelone
14-31 octobre
Ouf, Deux semaines chargées d'émotions, de bons moments et d'un peu de déprime.
On va commencer par le commencement. Tout d'abord, vivre en Espagne, ce n'est pas comme y être en vacance. La situation économique est très difficile ici et malgré le fait que dans la vie de tous les jours, ça se voit plus ou moins, quand on cherche un emploi, c'est très évident.
Je vous ai parlé que j'ai rencontré quelqu'un de Barcelone et que nous essayons de vivre ensemble pour un mois, histoire de voir si on est compatible et si la vie en espagne me plaît.
À ce point-ci, je ne suis plus sur de rien à ce sujet. Il faut dire qu'on a court-circuité pas mal le cours des choses habituel quand on rencontre quelqu'un. Habituellement, tu vas au resto ou au ciné quelques fois. Ensuite tu commence à découcher lentement et la cohabitation vient habituellement pas mal plus tard. Nous on a comme tout mis à l'envers et disons que ça rends les choses un peu plus difficile.
On est deux personnes très indépendantes et à notre âge, très ancrées dans nos habitudes (Fédé plus que moi disons). On est aussi deux personnes différentes. Lui est plus calme, posé, moi un peu plus effervescent (bon ok, pas mal plus). Le fait de vivre ensemble, de passer beaucoup d'heures ensemble et le fait que je n'ai pas de travail et que Fédé travaille de la maison n'aide pas. On est toujours ensemble.
Par contre, on s'entend super bien. On est capable de discuter et de se dire les vrais affaires calmement sans qu'il y aie de crise ou de conflit majeur. Pour moi, c'est le plus important.
Il y a autre chose qui me rend nerveux et c'est le travail. Les salaires en Espagne sont beaucoup plus bas que ceux au Canada pour un même travail. De plus, avec la crise qui sévit ici, le travail est très rare et les conditions de travail sont difficile. Je suis prêt à accepter une baisse de salaire et de travailler dans des conditions plus "ordinaires" mais je suis pas prêt à me prostituer non plus. Tout ça me fait hésiter.
Je m'apperçois que c'est pas facile de venir travailler ici en étant en règle. Je veux pas passer à travers les règles du système et sincèrement et travailler au noir. Je veux être en règle. Ça implique que l'employeur doit me faire un contrat d'embauche, que je doive faire la demande du Canada et revenir. Tout ça n'est pas un problème. Le problème est qu'en Espagne, des gens qui font ce que je fais, il y en a des milliers qui cherchent un emploi en même temps que moi. Et les entreprises préfèrent quelqu'un qui parle espagnol, catalan et qui est près à travailler tout de suite à quelqu'un qui parle pas catalan, baragouine espagnol et qui doit retourner au Canada faire une demande de visa de travail avant de revenir dans un mois et demi pour travailler.
Donc les dernières semaines se sont passées sur un arrière plan de choses plates. Par contre, il s'est passé pleins de choses super intéressantes.
Tout d'abord, je me sens bien avec Fédé, on s'entend bien et on fais pleins de choses ensemble. Il a beaucoup d'amis et on se voit régulièrement, chaque fin de semaine pour aller au resto ou faire des activités ensemble.
Barcelone est toujours, même après deux visites et plusieurs semaines, fascinante. L'architecture me fait toujours chavirer. La vie, vécue à un rythme totalement différent de ce que je connais du Canada m'enchante. Déjeuner tôt, dîner à 14h, collation à 17h et repas du soir à 21h pour un dodo vers minuit est tout un ajustement mais donne un charme à la vie ici. Comme quoi, on est attaché à nos habitudes.
La nourriture est aussi intéressante. Barcelone est pleine de restaurants variés mais on cuisine beaucoup à la maison aussi. Tortillas de pomme de terre (oignons, pomme de terre, oeufs, huile d'olive), Boulettes de viande épicées, Paëlla et pleins d'autres choses. Moi aussi je cuisine, évidemment. Paté chinois, Ragoût de boeuf, Paté au poulet... Un bel échange de recette.
Finalement, il y a les visites dans les petites villes et villages aux alentours. Sitges, Casteldefels, Hospitalet... Découvrir la vie de l'Espagne au rythme et avec les espagnols. Je vois et découvre des choses que les "touristes" ne voient jamais. La réalité vraie de l'Espagne. Il fait beau tous les jours et il fait encore très chaud. La moyenne de température le jour est de 20 degrés. Cette fin de semaine, il y avait des gens qui se baignaient à Sitges quand nous y étions. Ce sera un changement dramatique quand je vais revenir à Montréal à la fin du mois. Je serai de retour à Montréal le 25 novembre comme prévus. De là à savoir ce qui se passera ensuite... je suis pas certain.
Ouf, Deux semaines chargées d'émotions, de bons moments et d'un peu de déprime.
On va commencer par le commencement. Tout d'abord, vivre en Espagne, ce n'est pas comme y être en vacance. La situation économique est très difficile ici et malgré le fait que dans la vie de tous les jours, ça se voit plus ou moins, quand on cherche un emploi, c'est très évident.
Je vous ai parlé que j'ai rencontré quelqu'un de Barcelone et que nous essayons de vivre ensemble pour un mois, histoire de voir si on est compatible et si la vie en espagne me plaît.
À ce point-ci, je ne suis plus sur de rien à ce sujet. Il faut dire qu'on a court-circuité pas mal le cours des choses habituel quand on rencontre quelqu'un. Habituellement, tu vas au resto ou au ciné quelques fois. Ensuite tu commence à découcher lentement et la cohabitation vient habituellement pas mal plus tard. Nous on a comme tout mis à l'envers et disons que ça rends les choses un peu plus difficile.
On est deux personnes très indépendantes et à notre âge, très ancrées dans nos habitudes (Fédé plus que moi disons). On est aussi deux personnes différentes. Lui est plus calme, posé, moi un peu plus effervescent (bon ok, pas mal plus). Le fait de vivre ensemble, de passer beaucoup d'heures ensemble et le fait que je n'ai pas de travail et que Fédé travaille de la maison n'aide pas. On est toujours ensemble.
Par contre, on s'entend super bien. On est capable de discuter et de se dire les vrais affaires calmement sans qu'il y aie de crise ou de conflit majeur. Pour moi, c'est le plus important.
Il y a autre chose qui me rend nerveux et c'est le travail. Les salaires en Espagne sont beaucoup plus bas que ceux au Canada pour un même travail. De plus, avec la crise qui sévit ici, le travail est très rare et les conditions de travail sont difficile. Je suis prêt à accepter une baisse de salaire et de travailler dans des conditions plus "ordinaires" mais je suis pas prêt à me prostituer non plus. Tout ça me fait hésiter.
Je m'apperçois que c'est pas facile de venir travailler ici en étant en règle. Je veux pas passer à travers les règles du système et sincèrement et travailler au noir. Je veux être en règle. Ça implique que l'employeur doit me faire un contrat d'embauche, que je doive faire la demande du Canada et revenir. Tout ça n'est pas un problème. Le problème est qu'en Espagne, des gens qui font ce que je fais, il y en a des milliers qui cherchent un emploi en même temps que moi. Et les entreprises préfèrent quelqu'un qui parle espagnol, catalan et qui est près à travailler tout de suite à quelqu'un qui parle pas catalan, baragouine espagnol et qui doit retourner au Canada faire une demande de visa de travail avant de revenir dans un mois et demi pour travailler.
Donc les dernières semaines se sont passées sur un arrière plan de choses plates. Par contre, il s'est passé pleins de choses super intéressantes.
Tout d'abord, je me sens bien avec Fédé, on s'entend bien et on fais pleins de choses ensemble. Il a beaucoup d'amis et on se voit régulièrement, chaque fin de semaine pour aller au resto ou faire des activités ensemble.
Barcelone est toujours, même après deux visites et plusieurs semaines, fascinante. L'architecture me fait toujours chavirer. La vie, vécue à un rythme totalement différent de ce que je connais du Canada m'enchante. Déjeuner tôt, dîner à 14h, collation à 17h et repas du soir à 21h pour un dodo vers minuit est tout un ajustement mais donne un charme à la vie ici. Comme quoi, on est attaché à nos habitudes.
La nourriture est aussi intéressante. Barcelone est pleine de restaurants variés mais on cuisine beaucoup à la maison aussi. Tortillas de pomme de terre (oignons, pomme de terre, oeufs, huile d'olive), Boulettes de viande épicées, Paëlla et pleins d'autres choses. Moi aussi je cuisine, évidemment. Paté chinois, Ragoût de boeuf, Paté au poulet... Un bel échange de recette.
Finalement, il y a les visites dans les petites villes et villages aux alentours. Sitges, Casteldefels, Hospitalet... Découvrir la vie de l'Espagne au rythme et avec les espagnols. Je vois et découvre des choses que les "touristes" ne voient jamais. La réalité vraie de l'Espagne. Il fait beau tous les jours et il fait encore très chaud. La moyenne de température le jour est de 20 degrés. Cette fin de semaine, il y avait des gens qui se baignaient à Sitges quand nous y étions. Ce sera un changement dramatique quand je vais revenir à Montréal à la fin du mois. Je serai de retour à Montréal le 25 novembre comme prévus. De là à savoir ce qui se passera ensuite... je suis pas certain.
mercredi 30 septembre 2009
Monastère Nalanda
-Semaine 2 - 21 au 27 septembre-
La vie au monastère continue de s'écouler au même rythme. Je me suis habitué aux rythmes des moines, de la cuisine et je dois avouer que les journées s'écoulent à un rythme que j'aime bien.
Je suis resté en contact avec Fédérico et au fil des échanges de courriels et des téléphones, on s'apperçois qu'on a des intérêts communs, qu'on s'entend bien, très bien même et que on désire tous les deux se revoir... On se planifie donc une fin de semaine ensemble du 24 au soir au 27. On n'est pas trop certain de ce qu'on veut faire mais on décide de se rencontrer à Toulouse et de visiter un peu la région. Vendredi, c'est Toulouse. J'ai pu la visiter de fond en comble et voir pleins de choses que j'avais pas vu la dernière fois et surtout me remémorer et ajuster ma mémoire sur certains endroits que j'avais visiter (En plus d'oublier, il semble que ma mémoire change quelques petits détails en cours de route :)
Le samedi s'est passée à Albi. Une jolie petite ville tout près de Toulouse. On s'est trouvé un charmant petit hôtel tout près de la vieille ville et on a pu visiter la ville, de soir et de jour.
Dans l'après-midi, c'est une incroyable surprise qui nous attend dans un petit village situé à quelques kilomètres d'Albi. Nommé Corde-sur-Ciel, ce petit village est bâti sur le pic d'une petite montagne. C'est un village médiéval qui a conservé tout son charme. Dans le pittoresque et charmant, y'a pas plus beau. Surplombant la campagne environnante et avec ses petites boutiques, cafés et restaurants... j'étais sous le charme. Surtout qu'il n'y avais presque pas de touristes, on avait l'impression d'avoir la ville pour nous deux (presque ;)
Nous avons finalement terminé la journée dans une autre petite ville de la région... Gaillac. Pas très pittoresque mais nous avons pu y manger et y dormir confortablement. Notre périple s'est terminé le lendemain, dimanche avec une visite de L'Isle-sur-Tarn où c'était jour de marché et un retour au monastère à Lavaur.
C'est aussi à ce moment que les choses ont un peu changées dans mon voyage parce qu'on a décidé d'essayer de voir si on pouvais pas aller un peu plus loin dans notre relation. Donc pour explorer les possibilités, j'ai décidé de demeurer en Espagne un mois de plus (jusqu'au 25 novembre) pour me donner le temps de voir comment on se sent ensemble et si ça vaut la peine de continuer. Si c'est le cas, il se peut que je vienne m'installer en Espagne mais rien n'est décidé encore... on verra. Chose certaine... ceux qui voudrons voir Barcelone auront un endroit pour rester par cher ;)
La vie au monastère continue de s'écouler au même rythme. Je me suis habitué aux rythmes des moines, de la cuisine et je dois avouer que les journées s'écoulent à un rythme que j'aime bien.
Je suis resté en contact avec Fédérico et au fil des échanges de courriels et des téléphones, on s'apperçois qu'on a des intérêts communs, qu'on s'entend bien, très bien même et que on désire tous les deux se revoir... On se planifie donc une fin de semaine ensemble du 24 au soir au 27. On n'est pas trop certain de ce qu'on veut faire mais on décide de se rencontrer à Toulouse et de visiter un peu la région. Vendredi, c'est Toulouse. J'ai pu la visiter de fond en comble et voir pleins de choses que j'avais pas vu la dernière fois et surtout me remémorer et ajuster ma mémoire sur certains endroits que j'avais visiter (En plus d'oublier, il semble que ma mémoire change quelques petits détails en cours de route :)
Le samedi s'est passée à Albi. Une jolie petite ville tout près de Toulouse. On s'est trouvé un charmant petit hôtel tout près de la vieille ville et on a pu visiter la ville, de soir et de jour.
Dans l'après-midi, c'est une incroyable surprise qui nous attend dans un petit village situé à quelques kilomètres d'Albi. Nommé Corde-sur-Ciel, ce petit village est bâti sur le pic d'une petite montagne. C'est un village médiéval qui a conservé tout son charme. Dans le pittoresque et charmant, y'a pas plus beau. Surplombant la campagne environnante et avec ses petites boutiques, cafés et restaurants... j'étais sous le charme. Surtout qu'il n'y avais presque pas de touristes, on avait l'impression d'avoir la ville pour nous deux (presque ;)
Nous avons finalement terminé la journée dans une autre petite ville de la région... Gaillac. Pas très pittoresque mais nous avons pu y manger et y dormir confortablement. Notre périple s'est terminé le lendemain, dimanche avec une visite de L'Isle-sur-Tarn où c'était jour de marché et un retour au monastère à Lavaur.
C'est aussi à ce moment que les choses ont un peu changées dans mon voyage parce qu'on a décidé d'essayer de voir si on pouvais pas aller un peu plus loin dans notre relation. Donc pour explorer les possibilités, j'ai décidé de demeurer en Espagne un mois de plus (jusqu'au 25 novembre) pour me donner le temps de voir comment on se sent ensemble et si ça vaut la peine de continuer. Si c'est le cas, il se peut que je vienne m'installer en Espagne mais rien n'est décidé encore... on verra. Chose certaine... ceux qui voudrons voir Barcelone auront un endroit pour rester par cher ;)
vendredi 18 septembre 2009
Monastère Nalanda
-Semaine 1 - 15 au 20 septembre-
Petite semaine. Arrivée le 15 et en congé le 16. Les journées sont très calme. Entre le travail dans la cuisine au son des enseignements animés de l'abbé et des questions des étudiants. L'ambiance est bonne, les gens sont occupés mais gentils et le travail, assez facile même si mes journées sont bien occupées.
Mes journées typiques sont: levé vers 7 heures, méditation et déjeuner, travail, dîner, repos-méditation, travail, souper, repos et dodo. Donc rien de bien exitant. L'équipe de la cuisine a changée cette semaine donc Ronald se retrouve avec 2 nouveaux... moi et Jason. David, le directeur des cuisines est rarement là...
De façon générale, on ris beaucoup ici... les journées se passent rapidement mais amicalement. Le travail se fait sans stress ni énervement. C'est vraiment plaisant. Les moines sont aussi occupés. Ils nous cotoient, mangent avec nous et travaillent pas mal toute la journée.
J'aime bien l'ambiance mais j'aime surtout le fait que je retourne dans la même chambre chaque soir... ça j'aime bien.
Pour le reste, je me laisse porter par les choses... je n'ai pas vraiment de décisions à prendre et ça me vas :)
Petite semaine. Arrivée le 15 et en congé le 16. Les journées sont très calme. Entre le travail dans la cuisine au son des enseignements animés de l'abbé et des questions des étudiants. L'ambiance est bonne, les gens sont occupés mais gentils et le travail, assez facile même si mes journées sont bien occupées.
Mes journées typiques sont: levé vers 7 heures, méditation et déjeuner, travail, dîner, repos-méditation, travail, souper, repos et dodo. Donc rien de bien exitant. L'équipe de la cuisine a changée cette semaine donc Ronald se retrouve avec 2 nouveaux... moi et Jason. David, le directeur des cuisines est rarement là...
De façon générale, on ris beaucoup ici... les journées se passent rapidement mais amicalement. Le travail se fait sans stress ni énervement. C'est vraiment plaisant. Les moines sont aussi occupés. Ils nous cotoient, mangent avec nous et travaillent pas mal toute la journée.
J'aime bien l'ambiance mais j'aime surtout le fait que je retourne dans la même chambre chaque soir... ça j'aime bien.
Pour le reste, je me laisse porter par les choses... je n'ai pas vraiment de décisions à prendre et ça me vas :)
mardi 15 septembre 2009
Perpignan-Lavaur (St-Georges) - Monastere Nalanda
-15 septembre-
Je suis arrivé au monastère au début de l'après-midi... et tout vas bien. L'accueil était chaleureux même si un peu pressé par le temps. Comme je ne commence à travailler qu'après-demain, j'ai pu me reposer un peu. La nuit passée, j'ai vraiment mal dormi. L'auberge de jeunesse de Perpignan est située directement sur l'autoroute et ma chambre donnait sur une bretelle d'accès; donc même avec les bouchons d'oreilles... ça faisait beaucoup de bruit.
Je sais maintement que je vais travailler dans les cuisines du monastère. Je vais travailler 5 jours semaines, 40 heures. Un peu moins que je croyais mais je suis très heureux. L'ambiance du monastère est très relax. Il y a environ 25 moines et une vingtaine d'étudiants/volontaires qui y vivent, plusieurs depuis quelques années. L'ambiance est très bonne. Les gens semblent heureux et bons vivants mais ils sont aussi très occupés.
Je suis logé dans une chambre que je partage avec un Suédois nommé Joni, tout au bout du monastère. Le monastère est composé de 2 édifices. L'ancien monastère et le nouvel édifice inauguré l'an passé. C'est un superbe édifice de 3 étages avec au premier les cuisines, salle à dîner et chambres. Le deuxième comporte des chambres, une grande pièce ou sont dispensés les cours et où se fait les méditations dirigées. Le troisième étage est réservé à des usages plus spirituels.
L'ancien monastère était un manoir du 19e siècle rénové pour servir de monastère mais qui aujourd'hui sert à des usages secondaires.
Les édifices sont situés dans un environnement agricole, entouré de champs et de grands arbres et situé à environ 2 km du village de St Georges La Bastide près de Lavaur. Vous pouvez voir quelques photos ici.
Je suis arrivé au monastère au début de l'après-midi... et tout vas bien. L'accueil était chaleureux même si un peu pressé par le temps. Comme je ne commence à travailler qu'après-demain, j'ai pu me reposer un peu. La nuit passée, j'ai vraiment mal dormi. L'auberge de jeunesse de Perpignan est située directement sur l'autoroute et ma chambre donnait sur une bretelle d'accès; donc même avec les bouchons d'oreilles... ça faisait beaucoup de bruit.
Je sais maintement que je vais travailler dans les cuisines du monastère. Je vais travailler 5 jours semaines, 40 heures. Un peu moins que je croyais mais je suis très heureux. L'ambiance du monastère est très relax. Il y a environ 25 moines et une vingtaine d'étudiants/volontaires qui y vivent, plusieurs depuis quelques années. L'ambiance est très bonne. Les gens semblent heureux et bons vivants mais ils sont aussi très occupés.
Je suis logé dans une chambre que je partage avec un Suédois nommé Joni, tout au bout du monastère. Le monastère est composé de 2 édifices. L'ancien monastère et le nouvel édifice inauguré l'an passé. C'est un superbe édifice de 3 étages avec au premier les cuisines, salle à dîner et chambres. Le deuxième comporte des chambres, une grande pièce ou sont dispensés les cours et où se fait les méditations dirigées. Le troisième étage est réservé à des usages plus spirituels.
L'ancien monastère était un manoir du 19e siècle rénové pour servir de monastère mais qui aujourd'hui sert à des usages secondaires.
Les édifices sont situés dans un environnement agricole, entouré de champs et de grands arbres et situé à environ 2 km du village de St Georges La Bastide près de Lavaur. Vous pouvez voir quelques photos ici.
jeudi 10 septembre 2009
Barcelone
- 4-11 septembre -
Je fais un résumé de la semaine... Quelle belle semaine ! L'hospitalité des espagnols n'est plus à faire ! J'ai passé la semaine avec Frédérico avec qui je vais me marier la semaine prochaine (blague ;) Non mais sans blague... quelle belle semaine :) Un peu de visites de Barcelones, beaucoup de bons moments avec lui et ses amis et quelques visites de superbes lieux hors de Barcelone dont je ne connaissait pas l'existence avant.
Ce sera aussi les dernières entrées de blog pour un bout de temps. Comme je vais passer les prochaines semaines dans un monastère bouddhiste et que mes journées seront surtout dédiées à la méditation et au travail, je doute que mes entrées de blogue soient très intéressantes. Je ferai tout de même une entrée quand je vais arriver pour dire que je suis bien arrivé et que tout vas bien.
Donc, la semaine...
Vendredi...
Visite et repas dans la Barcelonetta. Un quartier touristique populaire près du port de Barcelone.
Souper chez Fred
Ce soir... dodo à l'auberge de jeunesse ;)
Samedi...
Visite de la ville gothique avec un tour guidé. Je rencontre Fred en fin de journée pour passer la soirée ensemble et on décide que ce serait bien que je déménage chez lui pour la semaine... Après un petit déménagement de mes choses dans son appartement, on va à un souper d'anniversaire d'un de ses amis... Au menu: Escargots et lapin, le tout en bonne compagnie. La soirée se continue avec une sortie avec un groupe d'amis dans quelques bars et la nuit se termine dans un club... Le Metro ou il y a tellement de monde qu'on est tous collé comme des sardines... Sincèrement, j'aime pas trop mais on n'y reste pas très longtemps. Fred est entouré d'un groupe d'amis fidèles... tout comme moi. Ça me fais du bien, après plusieurs mois de solitude relative, de me retrouver avec un groupe de personne qui aiment rire, s'amuser et passer du temps ensemble. Même si ce 'est pas la même chose que d'être avec mes propres amis... ça fait du bien quand même.
Dimanche...
Levé tard... quand on se couche à 4h du matin... on se lève tard !
Aujourd'hui, on se rend dans les montagnes environnant Barcelone dans un petit village qui se nomme Argentona pour un repas dans un charmant restaurant. Vraiment, c'est un superbe endroit. La terrasse du restaurant, surplombée par une vieille église et juchée sur un petit promontoire est un superbe endroit à découvrir. Entouré du parc naturel "Montnegre y el Corredor" à moins d'une heure de Barcelone. Le restaurant se nomme "Can Guitart", vraiment à découvrir si vous passez par Barcelone. Au menu... Fèves en sauce, Poulet chasseur avec champignons pour moi mais il y a aussi beaucoup d'autres choses intéressantes...
Les journées sont toutes un peu alignées sur les repas ici... déjeuner quand on se lève (sincèrement, pas mal tout le temps vers midi) puis dîner vers 15h et souper vers 21-22 h... C'est vraiment un autre rythme... Au moment où chez nous on commence à se préparer à souper, ici, on va à la plage, on va se promener... Tout un autre rythme que je déteste pas du tout.
Lundi...
Repos et Promenade à Casteldefels sur le bord de la plage. Crème glacée en extra :)
Mardi...
Ce midi et ce soir, c'est moi qui cuisine... Au menu, Pâtes au pesto pour le lunch et Paté au poulet pour le soir. Donc je passe une partie de l'après-midi à magasiner les ingrédients, préparer le tout (surtout la croute pour le paté).
On va voir Up en soirée... j'ai adoré, ris, pleuré... super bon film.
Mercredi...
Petite marche dans le quartier Saint André de Barcelone et plage en après-midi. C'est vraiment extraordinaire d'avoir la plage à quelques minutes du centre-ville. L'eau est fraîche mais c'est trés bien, même à cette période de l'année.
Souper au resto Fargas tout près de la plaza de la Universidad. C'est un resto de Tapas haut de gamme super intéressant et pas très cher. Donc on se délecte d'une dizaine de Tapas différents ( Brochettes de fruits de mer, Poulet sésame, Saucissons, Tortilas de pomme de terre, Salade de tomate, Croquettes de jambon, calmars frits, sandwich au jambon ibérique) le tout accompagné par un vin rosé. C'est vraiment cute de voir tous ces petits plats préparés arriver à la table un après les autres...
Pour dessert, on va chez Farggi pour une crème glacée... et on termine notre soirée à l'appartement pour un thé tranquille.
Ce soir, on fait chambre à part... Le pôvre petit Fred est fatigué ;)
Jeudi...
Petite journée tranquille... moi blogue, Fred, nettoyage. Il est vraiment temps que je rentre... je commence à penser que ce serait bien de rester ici... surtout que dans les derniers jours on a commencé à parler des possibilités que je vienne vivre ici. Faut dire que le rythme de vie, la vie et les gens ici m'attirent beaucoup et que ce serait relativement facile pour moi de m'installer ici surtout avec mon espagnol qui s'améliore chaque jour et le fait que je parle couramment français et anglais. Je suis un peu indécis... on s'entends vraiment bien et je me sent prêt à investir dans un couple... mais pourquoi faut-il que ce soit ici ? Ouf, que de choix difficiles. De toute manière, j'ai un mois au monastère pour y penser et je dois de toute manière retourner au Québec pour le temps des fêtes. Donc j'ai beaucoup de temps pour y penser et prendre une décision mais sincèrement, Ça fait deux fois que je viens à Barcelone et chaque fois, la qualité de la vie ici et le contact avec les gens est tellement bon... Mais la réalité me rattrape chaque fois... vivre dans un autre pays, c'est pas facile...
Vendredi...
Visite du parc Catalunya miniatura où on trouve des versions miniature de plusieurs édifices de catalogne dont une section spéciale pour Gaudí.
J'ai adoré cette semaine parce que j'ai eu la chance de vivre avec un vrai espagnol, de vivre à leur rythme, dans une vrai maison espagnole... Quelle chance j'ai de pouvoir vivre ces choses... je ne le dis pas assez souvent mais je suis chanceux de rencontrer tant de gens extraordinaires.
Je penses par contre qu'il y a des gens extraordinaires au Québec aussi et qu'il commence à être temps que j'y retourne...
Je fais un résumé de la semaine... Quelle belle semaine ! L'hospitalité des espagnols n'est plus à faire ! J'ai passé la semaine avec Frédérico avec qui je vais me marier la semaine prochaine (blague ;) Non mais sans blague... quelle belle semaine :) Un peu de visites de Barcelones, beaucoup de bons moments avec lui et ses amis et quelques visites de superbes lieux hors de Barcelone dont je ne connaissait pas l'existence avant.
Ce sera aussi les dernières entrées de blog pour un bout de temps. Comme je vais passer les prochaines semaines dans un monastère bouddhiste et que mes journées seront surtout dédiées à la méditation et au travail, je doute que mes entrées de blogue soient très intéressantes. Je ferai tout de même une entrée quand je vais arriver pour dire que je suis bien arrivé et que tout vas bien.
Donc, la semaine...
Vendredi...
Visite et repas dans la Barcelonetta. Un quartier touristique populaire près du port de Barcelone.
Souper chez Fred
Ce soir... dodo à l'auberge de jeunesse ;)
Samedi...
Visite de la ville gothique avec un tour guidé. Je rencontre Fred en fin de journée pour passer la soirée ensemble et on décide que ce serait bien que je déménage chez lui pour la semaine... Après un petit déménagement de mes choses dans son appartement, on va à un souper d'anniversaire d'un de ses amis... Au menu: Escargots et lapin, le tout en bonne compagnie. La soirée se continue avec une sortie avec un groupe d'amis dans quelques bars et la nuit se termine dans un club... Le Metro ou il y a tellement de monde qu'on est tous collé comme des sardines... Sincèrement, j'aime pas trop mais on n'y reste pas très longtemps. Fred est entouré d'un groupe d'amis fidèles... tout comme moi. Ça me fais du bien, après plusieurs mois de solitude relative, de me retrouver avec un groupe de personne qui aiment rire, s'amuser et passer du temps ensemble. Même si ce 'est pas la même chose que d'être avec mes propres amis... ça fait du bien quand même.
Dimanche...
Levé tard... quand on se couche à 4h du matin... on se lève tard !
Aujourd'hui, on se rend dans les montagnes environnant Barcelone dans un petit village qui se nomme Argentona pour un repas dans un charmant restaurant. Vraiment, c'est un superbe endroit. La terrasse du restaurant, surplombée par une vieille église et juchée sur un petit promontoire est un superbe endroit à découvrir. Entouré du parc naturel "Montnegre y el Corredor" à moins d'une heure de Barcelone. Le restaurant se nomme "Can Guitart", vraiment à découvrir si vous passez par Barcelone. Au menu... Fèves en sauce, Poulet chasseur avec champignons pour moi mais il y a aussi beaucoup d'autres choses intéressantes...
Les journées sont toutes un peu alignées sur les repas ici... déjeuner quand on se lève (sincèrement, pas mal tout le temps vers midi) puis dîner vers 15h et souper vers 21-22 h... C'est vraiment un autre rythme... Au moment où chez nous on commence à se préparer à souper, ici, on va à la plage, on va se promener... Tout un autre rythme que je déteste pas du tout.
Lundi...
Repos et Promenade à Casteldefels sur le bord de la plage. Crème glacée en extra :)
Mardi...
Ce midi et ce soir, c'est moi qui cuisine... Au menu, Pâtes au pesto pour le lunch et Paté au poulet pour le soir. Donc je passe une partie de l'après-midi à magasiner les ingrédients, préparer le tout (surtout la croute pour le paté).
On va voir Up en soirée... j'ai adoré, ris, pleuré... super bon film.
Mercredi...
Petite marche dans le quartier Saint André de Barcelone et plage en après-midi. C'est vraiment extraordinaire d'avoir la plage à quelques minutes du centre-ville. L'eau est fraîche mais c'est trés bien, même à cette période de l'année.
Souper au resto Fargas tout près de la plaza de la Universidad. C'est un resto de Tapas haut de gamme super intéressant et pas très cher. Donc on se délecte d'une dizaine de Tapas différents ( Brochettes de fruits de mer, Poulet sésame, Saucissons, Tortilas de pomme de terre, Salade de tomate, Croquettes de jambon, calmars frits, sandwich au jambon ibérique) le tout accompagné par un vin rosé. C'est vraiment cute de voir tous ces petits plats préparés arriver à la table un après les autres...
Pour dessert, on va chez Farggi pour une crème glacée... et on termine notre soirée à l'appartement pour un thé tranquille.
Ce soir, on fait chambre à part... Le pôvre petit Fred est fatigué ;)
Jeudi...
Petite journée tranquille... moi blogue, Fred, nettoyage. Il est vraiment temps que je rentre... je commence à penser que ce serait bien de rester ici... surtout que dans les derniers jours on a commencé à parler des possibilités que je vienne vivre ici. Faut dire que le rythme de vie, la vie et les gens ici m'attirent beaucoup et que ce serait relativement facile pour moi de m'installer ici surtout avec mon espagnol qui s'améliore chaque jour et le fait que je parle couramment français et anglais. Je suis un peu indécis... on s'entends vraiment bien et je me sent prêt à investir dans un couple... mais pourquoi faut-il que ce soit ici ? Ouf, que de choix difficiles. De toute manière, j'ai un mois au monastère pour y penser et je dois de toute manière retourner au Québec pour le temps des fêtes. Donc j'ai beaucoup de temps pour y penser et prendre une décision mais sincèrement, Ça fait deux fois que je viens à Barcelone et chaque fois, la qualité de la vie ici et le contact avec les gens est tellement bon... Mais la réalité me rattrape chaque fois... vivre dans un autre pays, c'est pas facile...
Vendredi...
Visite du parc Catalunya miniatura où on trouve des versions miniature de plusieurs édifices de catalogne dont une section spéciale pour Gaudí.
J'ai adoré cette semaine parce que j'ai eu la chance de vivre avec un vrai espagnol, de vivre à leur rythme, dans une vrai maison espagnole... Quelle chance j'ai de pouvoir vivre ces choses... je ne le dis pas assez souvent mais je suis chanceux de rencontrer tant de gens extraordinaires.
Je penses par contre qu'il y a des gens extraordinaires au Québec aussi et qu'il commence à être temps que j'y retourne...
mercredi 9 septembre 2009
Girona-Barcelone
-3 septembre-
Visite de Girona pendant la journée... Super belle petite journée tranquille à arpenter les rues de cette jolie petite ville... Une seule journée est nécessaire. Il y a le quartier juif, trés joli. Les murailles qui encerclent la ville à flanc de montagne et où on peut aller voir la ville de haut. Il y a aussi la vieille ville située tout près de la rivière.
Je prends un petit lunch dans un pub irlandais où j'y fait la rencontre deux amis français de la région de Brest qui sont en vacance près de Perpignan et qui sont venus faire un petit tour à Girone avec leur fils...
Le voyage en train vers Barcelone se passe très bien et j'arrive vers 20h. J'ai quelques petites choses à faire dont lavage et repas avant d'être complètement libre. L'auberge a une laverie alors, un problème de réglé. Pendant que mes vêtements tournent sur eux-mêmes moi je vais manger un super poulet chez Pollo Rico.
Quand tout est terminé... je peux finalement sortir un peu et aller me promener dans la ville. J'ai ressenti une grande joie en retrouvant plusieurs endroits connus comme la place de Catalunya, la Rambla et un bar que j'avais fréquenté lors de ma dernière visite. J'y retrouve Oscar, le barman avec joie et j'y rencontre Fred... avec qui je vais passer pas mal de temps dans la prochaine semaine ;)
Je n'ai pas dormi à l'auberge ce soir ;)
Visite de Girona pendant la journée... Super belle petite journée tranquille à arpenter les rues de cette jolie petite ville... Une seule journée est nécessaire. Il y a le quartier juif, trés joli. Les murailles qui encerclent la ville à flanc de montagne et où on peut aller voir la ville de haut. Il y a aussi la vieille ville située tout près de la rivière.
Je prends un petit lunch dans un pub irlandais où j'y fait la rencontre deux amis français de la région de Brest qui sont en vacance près de Perpignan et qui sont venus faire un petit tour à Girone avec leur fils...
Le voyage en train vers Barcelone se passe très bien et j'arrive vers 20h. J'ai quelques petites choses à faire dont lavage et repas avant d'être complètement libre. L'auberge a une laverie alors, un problème de réglé. Pendant que mes vêtements tournent sur eux-mêmes moi je vais manger un super poulet chez Pollo Rico.
Quand tout est terminé... je peux finalement sortir un peu et aller me promener dans la ville. J'ai ressenti une grande joie en retrouvant plusieurs endroits connus comme la place de Catalunya, la Rambla et un bar que j'avais fréquenté lors de ma dernière visite. J'y retrouve Oscar, le barman avec joie et j'y rencontre Fred... avec qui je vais passer pas mal de temps dans la prochaine semaine ;)
Je n'ai pas dormi à l'auberge ce soir ;)
mercredi 2 septembre 2009
Séville-Girona
-2 septembre-
Internet toute l'avant-midi... j'ai des confirmations/changements de réservations à faire et je dois imprimer mes billets d'avion, mettre quelques photos en ligne et mettre à jour mon blogue...
La fin de l'après-midi se passe avec un ami pour le repas et mon départ pour me rendre à l'aéroport pour prendre mon avion. Ryanair est vraiment une compagnie qui fati de très bons prix (Séville-Barcelone 100$) mais il faut faire attention à tout... poids des bagages (j'ai dû séparer mes bagages en deux pour 2 kilos) et leur façon de faire les choses manque de finesse... Mais bon, qu'es-ce qu'on peut attendre d'une compagnie d'avion cheap ?
Le voyage se fait bien et j'arrive à Girona en milieu de soirée. Le chauffeur de taxi me mène directement à la porte et me fait la conversation, intréressante, tout au long du chemin... Ca fait du bien de pas être obligé de m'obstiner avec lui pour le prix (cf Maroc)
Je me retrouve tout seul dans une chambre de 4 personne avec sale de bain privée et air climatisé dans la superbe et nouvelle auberge de jeunesse de Girone. Quel luxe !
La fin de l'après-midi se passe avec un ami pour le repas et mon départ pour me rendre à l'aéroport pour prendre mon avion. Ryanair est vraiment une compagnie qui fati de très bons prix (Séville-Barcelone 100$) mais il faut faire attention à tout... poids des bagages (j'ai dû séparer mes bagages en deux pour 2 kilos) et leur façon de faire les choses manque de finesse... Mais bon, qu'es-ce qu'on peut attendre d'une compagnie d'avion cheap ?
Le voyage se fait bien et j'arrive à Girona en milieu de soirée. Le chauffeur de taxi me mène directement à la porte et me fait la conversation, intréressante, tout au long du chemin... Ca fait du bien de pas être obligé de m'obstiner avec lui pour le prix (cf Maroc)
Je me retrouve tout seul dans une chambre de 4 personne avec sale de bain privée et air climatisé dans la superbe et nouvelle auberge de jeunesse de Girone. Quel luxe !
Séville
-1er septembre-
Visite des Archives of Indias qui recensent ici, à Séville, toutes les archives majeures d'espagne en ce qui a trait à la découverte des amériques et la conquête. Haut lieu de l'histoire de l'Espagne et de l'histoire du monde. Occupe présentement un édifice qui servait autrefois de centre commercial (où les commerçants se rencontraient pour échanger; pas un centre d'achat...) magnifique et superbement décoré de voutes et de planchers, escaliers superbes. Visite intéressante au point de vue architectural, décoratif et historique.
J'ai passé l'après-midi entier à me perdre dans le dédale de pièces et de jardins de l'alcazar (palais en arabe). C'est vraiment à voir... mais comme beaucoup de choses, les photos parlent mieux que moi... à voir sur Picasa :)
Soirée en charmante compagnie avec deux espanoles qui me font découvrir un coin de la ville que je n'avais pas vu et surtout, un excellent bar Tapas situé sur la Alameda de Hercules au nord du centre-ville.
Visite des Archives of Indias qui recensent ici, à Séville, toutes les archives majeures d'espagne en ce qui a trait à la découverte des amériques et la conquête. Haut lieu de l'histoire de l'Espagne et de l'histoire du monde. Occupe présentement un édifice qui servait autrefois de centre commercial (où les commerçants se rencontraient pour échanger; pas un centre d'achat...) magnifique et superbement décoré de voutes et de planchers, escaliers superbes. Visite intéressante au point de vue architectural, décoratif et historique.
J'ai passé l'après-midi entier à me perdre dans le dédale de pièces et de jardins de l'alcazar (palais en arabe). C'est vraiment à voir... mais comme beaucoup de choses, les photos parlent mieux que moi... à voir sur Picasa :)
Soirée en charmante compagnie avec deux espanoles qui me font découvrir un coin de la ville que je n'avais pas vu et surtout, un excellent bar Tapas situé sur la Alameda de Hercules au nord du centre-ville.
Séville
-31 août-
Levée tard... le voyage commence à me rentrer dans le corps.
Visite guidée de la ville. Il y a dans plusieurs villes européennes, des visites guidées gratuites offertes aux auberges de jeunesse. De manière générale, ça manque habituellement de contenu et les informations se situent plus en fait d'anecdotes que de faits historiques véritables mais ça permet de voir les monuments importants de la ville et surtout de s'orienter une premère fois. L'après-midi se passe à me promener dans le quartier nord du centre (Plaza de Hercule). Je passe une petite soirée tranquille à déambuler un peu partout dans la ville et à découvrir les coins moins touristiques et je termine par un retour rapide à la Plaza de España pour quelques photos de soir.
Rabat-Séville
-30 août-
Ouf... Quelle journée !
Je suis parti de Rabat ce matin en train pour me rendre à Tanger, où je prendrai le Ferry pour me rendre à Algesiras et ensuite prendre le bus pour Séville... Si tout vas bien, je vais y être vers les 20h.
Tout se passe bien et selon mes prévisions jusqu'à l'embarquement sur le ferry qui prend près de 2 heures pour des raisons inconnues. Je suis arrivé à 12h50 heure du Ramadan au Maroc (gardez ça en mémoire, c'est important pour le reste de l'histoire) et le ferry est parti à 15h00 environ. Y'avais pleins de monde qui appelaient pour changer leurs vols et changer leurs réservations etc... c'était le bordel. Surtout qu'on m'avais dit que le départ se ferait dans une demi-heure !
Je suis arrivé à Algésiras vers 17h et je me suis rendu immédiatement à la station d'autobus pour acheter mon billet... Je vais arriver juste à point pour l'autobus de 17h30. Je me présente au guichet et demande un billet et la dame me regarde avec un drôle de regard... Je recommence en faisant attention à ma prononciation mais toujours le même regard... Finalement, elle me demande... Vous venez du Maroc ? Je répond Oui... Elle me dit: Ici, il est 19h, vous n'avez pas changé votre montre... Et là, toute ma planification, très précise vient de tomber à l'eau.
Le prochain autobus est à 21h... Ouf, pas certain que ça marche pour moi ça... faut que je vérifie des choses et surtout que je me réserve une auberge. Arriver dans une auberge vers 20h sans s'annoncer, ça va mais arriver passé minuit, c'est pas une bonne idée...
Il faut que je fasse des changements rapides. Je tente de me trouver un café internet, ce qui n'est pas facile un dimanche soir, et je réserve en ligne une auberge à Séville puis je me rend à la station pour acheter un billet pour 21h. Ouf, je sais pas comment j'aurais fait sans Internet. Je m'apperçois, en voyageant comme ça, qu'Internet nous facilite grandement la vie... sans Internet, je serais incapable de faire ce que je fais... où du moins, ce serait beaucoup plus difficile.
Anyway, j'arrive à Séville vers minuit pour m'appercevoir que je suis pas arrivé à la bonne station d'autobus... Je suis tellement lavé de ma journée que je me casse pas la tête, je prend un taxi et arrive sain et sauf à l'auberge où un gentil monsieur m'attends. La chambre, climatisée et avec une température avoisinant les 12 degrés me semble bien luxueuse. Le lit déjà fait et la propreté des lieux me semblent le grand luxe après le Maroc... Si vous passez par Séville, le Friend's Backpacker est vraiment un bel endroit pour passer quelques nuits.
Ouf... Quelle journée !
Je suis parti de Rabat ce matin en train pour me rendre à Tanger, où je prendrai le Ferry pour me rendre à Algesiras et ensuite prendre le bus pour Séville... Si tout vas bien, je vais y être vers les 20h.
Tout se passe bien et selon mes prévisions jusqu'à l'embarquement sur le ferry qui prend près de 2 heures pour des raisons inconnues. Je suis arrivé à 12h50 heure du Ramadan au Maroc (gardez ça en mémoire, c'est important pour le reste de l'histoire) et le ferry est parti à 15h00 environ. Y'avais pleins de monde qui appelaient pour changer leurs vols et changer leurs réservations etc... c'était le bordel. Surtout qu'on m'avais dit que le départ se ferait dans une demi-heure !
Je suis arrivé à Algésiras vers 17h et je me suis rendu immédiatement à la station d'autobus pour acheter mon billet... Je vais arriver juste à point pour l'autobus de 17h30. Je me présente au guichet et demande un billet et la dame me regarde avec un drôle de regard... Je recommence en faisant attention à ma prononciation mais toujours le même regard... Finalement, elle me demande... Vous venez du Maroc ? Je répond Oui... Elle me dit: Ici, il est 19h, vous n'avez pas changé votre montre... Et là, toute ma planification, très précise vient de tomber à l'eau.
Le prochain autobus est à 21h... Ouf, pas certain que ça marche pour moi ça... faut que je vérifie des choses et surtout que je me réserve une auberge. Arriver dans une auberge vers 20h sans s'annoncer, ça va mais arriver passé minuit, c'est pas une bonne idée...
Il faut que je fasse des changements rapides. Je tente de me trouver un café internet, ce qui n'est pas facile un dimanche soir, et je réserve en ligne une auberge à Séville puis je me rend à la station pour acheter un billet pour 21h. Ouf, je sais pas comment j'aurais fait sans Internet. Je m'apperçois, en voyageant comme ça, qu'Internet nous facilite grandement la vie... sans Internet, je serais incapable de faire ce que je fais... où du moins, ce serait beaucoup plus difficile.
Anyway, j'arrive à Séville vers minuit pour m'appercevoir que je suis pas arrivé à la bonne station d'autobus... Je suis tellement lavé de ma journée que je me casse pas la tête, je prend un taxi et arrive sain et sauf à l'auberge où un gentil monsieur m'attends. La chambre, climatisée et avec une température avoisinant les 12 degrés me semble bien luxueuse. Le lit déjà fait et la propreté des lieux me semblent le grand luxe après le Maroc... Si vous passez par Séville, le Friend's Backpacker est vraiment un bel endroit pour passer quelques nuits.
Marrakech-Rabat
-29 août-
Journée de train... Petit déjeuner sur la terasse. Encore une fois, je suis comblé ici ! Un beau petit déjeuner avant de partir, en bonne compagnie avec un couple de français en vacance au Maroc. Je me rend à la gare ferroviaire pour prendre mon train et le reste de la journée se passera à regarder le paysage défiler, à somnoler un peu (j'ai passé les premières heures seul dans le compartiment donc je me suis allongé pour dormir...) et j'ai passé les dernières heures avec une famille (2 adultes, 2 enfants). À mon arrivée à Rabat, je me suis rendu directement à l'auberge de jeunesse pour déposer mes affaires. En passant, j'ai finalement revu la jeune fille aveugle qui mendie près de la gare... Pour faire une histoire courte, quelques soirs par semaine, elle s'installe dans l'entrée d'un bâtiment près de la gare. Elle est jeune et est assise toute la journée toute seule... c'est à briser le coeur. Un peu de mon budget est parti mais je pense qu'elle pourra passer un bon moment :)
Après avoir passé un petit moment à l'auberge, je suis allé en ville pour manger... au menu... pizza pas très bonne et quelques grignotines pas très bonnes non plus... la gastronomie a pris le bord pendant le ramadan...
J'ai passé le reste de la soirée en bonne compagnie avec les employés de l'auberge avec lesquels j'ai finalement pu discuter un peu de la vie au Maroc et de pleins d'autres choses.
Journée de train... Petit déjeuner sur la terasse. Encore une fois, je suis comblé ici ! Un beau petit déjeuner avant de partir, en bonne compagnie avec un couple de français en vacance au Maroc. Je me rend à la gare ferroviaire pour prendre mon train et le reste de la journée se passera à regarder le paysage défiler, à somnoler un peu (j'ai passé les premières heures seul dans le compartiment donc je me suis allongé pour dormir...) et j'ai passé les dernières heures avec une famille (2 adultes, 2 enfants). À mon arrivée à Rabat, je me suis rendu directement à l'auberge de jeunesse pour déposer mes affaires. En passant, j'ai finalement revu la jeune fille aveugle qui mendie près de la gare... Pour faire une histoire courte, quelques soirs par semaine, elle s'installe dans l'entrée d'un bâtiment près de la gare. Elle est jeune et est assise toute la journée toute seule... c'est à briser le coeur. Un peu de mon budget est parti mais je pense qu'elle pourra passer un bon moment :)
Après avoir passé un petit moment à l'auberge, je suis allé en ville pour manger... au menu... pizza pas très bonne et quelques grignotines pas très bonnes non plus... la gastronomie a pris le bord pendant le ramadan...
J'ai passé le reste de la soirée en bonne compagnie avec les employés de l'auberge avec lesquels j'ai finalement pu discuter un peu de la vie au Maroc et de pleins d'autres choses.
vendredi 28 août 2009
Marrakech
-28 août-
Dernier jour à Marrakech et ce soir je me paye un luxe. Je vais dans un gîte d'hôte superbe qui se nomme Riad Menzeh dans la médina, en fait dans un petit coin assez mal famé de la médina mais vous devriez voir l'intérieur de cette maison ! C'est à couper le souffle. Bernard, le propriétaire est français et sait ce qu'il veut quand on parle de décoration et de bon goût. C'est vraiment superbe. Voici le site web: http://www.riadmenzeh.com/ L'accueil et la présence sont hors pair. C'est un endroit idéal pour découvrir, hors des sentiers battus, la "vraie" médina de Marrakech. Bernard est disponible pour offrir conseil et information sur la ville et la vie au Maroc. Les chambres sont très belles et très confortables et surtout, climatisées !
Je fais un peu de publicité mais c'est vraiment à découvrir.
La journée aujourd'hui se passe avec une visite avec Diego de l'ancienne école coranique située dans la médina. C'est une école qui a été utilisée pour l'enseignement des sciences et surtout de la théologie dès le premier quart du 15e siècle et qui a été utilisée jusqu'aux années 70. C'est un superbe bâtiment avec cour intérieur avec bassin, superbe architecture, typiquement musulmane. Les portes ouvrées, les murs couverts de mosaïque et de sculptures font découvrir l'incroyable talent artistique des musulmans de l'époque.
Après Le repas de tajine au poulet-citron, je retourne au Riad pour aller me promener un peu avec Bernard, histoire de voir, à travers ses yeux et ses explications, la vie ici... Déjà hier on avait eu une discussion sur la relation des maroccains avec l'argent, les relations entre eux et la vie en général qui a été très intéressante et m'a aussi appaisé et sécurisé. Il m'a entre autre expliqué que la relation avec l'argent ici n'est pas teinté des mêmes tabous qu'elle l'est avec nous, ayant évolué dans la religion catholique... ici, tout se paye et c'est comme ça. Est-ce que je crois qu'il faut que tout le monde fonctionne comme ça ? Non, mais je comprends un peu mieux comment les gens vivent ici. D'ailleurs, une chose que j'ai remarqué aujourd'hui, c'est que les gens me reconnaissent, ils savent que ça fait trois jours que je suis ici, ils m'ont vu et revu et malgré la foule de gens ici, ils me disent bonjour, me parlent un peu... comme quoi ils se rappelle de moi autrement que comme celui qui leur a donné de l'argent. Au retour, je me repose un peu et je vais ensuite rencontrer Diego pour le repas et l'accompagne jusqu'à son taxi, il repars pour Barcelone ce soir.
Je profite du reste de la soirée pour faire un petit tour sur la place et voir les saltimbanques, raconteurs, charmeurs de serpents et de singe et j'en profite aussi pour aller préparer mon itinéraire de fin de voyage... Tout va se bousculer un peu dans les prochains jours... Je prends l'avion de Séville à Barcelone le 2 septembre en soirée. Donc demain (29) je quitte Marrakech pour Rabat où je passerai la nuit. Le 30, je me rend à Tanger pour traverser, le 30 ou le 31, en Espagne où je me rendrai à Séville jusqu'au 2 pour y prendre mon avion.
Comme les auberges de Barcelone sont ouvertes 24 heures, ça ne devrait pas être un problème d'y arriver tard.
Ce soir, ce sera ma première nuit climatisée depuis 3 semaines au moins... J'aurai aussi droit à une douche tempérée et non froide ! Yeah, ça c'est la vie !
Dernier jour à Marrakech et ce soir je me paye un luxe. Je vais dans un gîte d'hôte superbe qui se nomme Riad Menzeh dans la médina, en fait dans un petit coin assez mal famé de la médina mais vous devriez voir l'intérieur de cette maison ! C'est à couper le souffle. Bernard, le propriétaire est français et sait ce qu'il veut quand on parle de décoration et de bon goût. C'est vraiment superbe. Voici le site web: http://www.riadmenzeh.com/ L'accueil et la présence sont hors pair. C'est un endroit idéal pour découvrir, hors des sentiers battus, la "vraie" médina de Marrakech. Bernard est disponible pour offrir conseil et information sur la ville et la vie au Maroc. Les chambres sont très belles et très confortables et surtout, climatisées !
Je fais un peu de publicité mais c'est vraiment à découvrir.
La journée aujourd'hui se passe avec une visite avec Diego de l'ancienne école coranique située dans la médina. C'est une école qui a été utilisée pour l'enseignement des sciences et surtout de la théologie dès le premier quart du 15e siècle et qui a été utilisée jusqu'aux années 70. C'est un superbe bâtiment avec cour intérieur avec bassin, superbe architecture, typiquement musulmane. Les portes ouvrées, les murs couverts de mosaïque et de sculptures font découvrir l'incroyable talent artistique des musulmans de l'époque.
Après Le repas de tajine au poulet-citron, je retourne au Riad pour aller me promener un peu avec Bernard, histoire de voir, à travers ses yeux et ses explications, la vie ici... Déjà hier on avait eu une discussion sur la relation des maroccains avec l'argent, les relations entre eux et la vie en général qui a été très intéressante et m'a aussi appaisé et sécurisé. Il m'a entre autre expliqué que la relation avec l'argent ici n'est pas teinté des mêmes tabous qu'elle l'est avec nous, ayant évolué dans la religion catholique... ici, tout se paye et c'est comme ça. Est-ce que je crois qu'il faut que tout le monde fonctionne comme ça ? Non, mais je comprends un peu mieux comment les gens vivent ici. D'ailleurs, une chose que j'ai remarqué aujourd'hui, c'est que les gens me reconnaissent, ils savent que ça fait trois jours que je suis ici, ils m'ont vu et revu et malgré la foule de gens ici, ils me disent bonjour, me parlent un peu... comme quoi ils se rappelle de moi autrement que comme celui qui leur a donné de l'argent. Au retour, je me repose un peu et je vais ensuite rencontrer Diego pour le repas et l'accompagne jusqu'à son taxi, il repars pour Barcelone ce soir.
Je profite du reste de la soirée pour faire un petit tour sur la place et voir les saltimbanques, raconteurs, charmeurs de serpents et de singe et j'en profite aussi pour aller préparer mon itinéraire de fin de voyage... Tout va se bousculer un peu dans les prochains jours... Je prends l'avion de Séville à Barcelone le 2 septembre en soirée. Donc demain (29) je quitte Marrakech pour Rabat où je passerai la nuit. Le 30, je me rend à Tanger pour traverser, le 30 ou le 31, en Espagne où je me rendrai à Séville jusqu'au 2 pour y prendre mon avion.
Comme les auberges de Barcelone sont ouvertes 24 heures, ça ne devrait pas être un problème d'y arriver tard.
Ce soir, ce sera ma première nuit climatisée depuis 3 semaines au moins... J'aurai aussi droit à une douche tempérée et non froide ! Yeah, ça c'est la vie !
Marrakech
-27 août-
Déjeuner dans un café avec Rory, un anglais rencontré à l'auberge. Ça fait drôle de manger sur un trotoir, dans la rue pendant le Ramadan... Personne ne dit rien mais je ne crois pas que je vais renouveler l'expérience... Trop bizarre.
Une fois Rory dans un Taxi en partance pour l'aéroport, moi je continue avec une visite dans la médina où je rencontre Enrick et sa copine tout à fait par hasard... on se planifie un petit souper ensemble plus tard dans la soirée mais je ne peux rester avec eux, je vais rencontrer Bernard, le proprio du Riad (Maison-jardin) où je vais demeurer demain soir pour une bière. Un autre non-non du Ramadan mais dans son salon, c'est permi.
Je passe donc une partie de l'après-midi avec Bernard et passe l'heure du souper à me promener un peu partout dans la médina, dans les rues mal éclairées et assez désertes avant de retourner dans la grande place pour rejoindre mes comparses qui sont un peu en retard. Tant qu'à attendre, je vais me chercher une bouteille d'eau et je tombe sur Diego, qui vient s'acheter des cigarettes... c'est impossible que le hasard soit aussi incroyable, il n'était même pas supposé être dans cette ville... On fini par se ramasser tous les 4 sur la grande place, dans un des kiosques de nourritures qui y sont installés toute la soirée. On y sert un peu de tout à petit prix. Brochettes, tagines (sans tagine, cuit dans un poelon) calmars frits etc. C'est assez bon mais ça fait un peu pique nique, je déteste pas.
On termine la soirée sur la terrasse d'un des restaurants de la place à jaser avec un autre espagnol qui s'y trouve et à prendre un thé à la menthe...
Ce soir, le retour à l'auberge est facile, le taxi sait où aller :) et il ne s'obstine pas sur le prix ! Yeah !
Y'a des jours comme ça où je me demande sérieusement si le hasard existe... Rencontrer 3 personnes comme ça, au hasard dans une médina comme celle de Marrakech est assez incroyable... Surtout dans les circonstances... C'était vraiment incroyable mais ça m'a permis de passer encore une fois une soirée très agréable.
Déjeuner dans un café avec Rory, un anglais rencontré à l'auberge. Ça fait drôle de manger sur un trotoir, dans la rue pendant le Ramadan... Personne ne dit rien mais je ne crois pas que je vais renouveler l'expérience... Trop bizarre.
Une fois Rory dans un Taxi en partance pour l'aéroport, moi je continue avec une visite dans la médina où je rencontre Enrick et sa copine tout à fait par hasard... on se planifie un petit souper ensemble plus tard dans la soirée mais je ne peux rester avec eux, je vais rencontrer Bernard, le proprio du Riad (Maison-jardin) où je vais demeurer demain soir pour une bière. Un autre non-non du Ramadan mais dans son salon, c'est permi.
Je passe donc une partie de l'après-midi avec Bernard et passe l'heure du souper à me promener un peu partout dans la médina, dans les rues mal éclairées et assez désertes avant de retourner dans la grande place pour rejoindre mes comparses qui sont un peu en retard. Tant qu'à attendre, je vais me chercher une bouteille d'eau et je tombe sur Diego, qui vient s'acheter des cigarettes... c'est impossible que le hasard soit aussi incroyable, il n'était même pas supposé être dans cette ville... On fini par se ramasser tous les 4 sur la grande place, dans un des kiosques de nourritures qui y sont installés toute la soirée. On y sert un peu de tout à petit prix. Brochettes, tagines (sans tagine, cuit dans un poelon) calmars frits etc. C'est assez bon mais ça fait un peu pique nique, je déteste pas.
On termine la soirée sur la terrasse d'un des restaurants de la place à jaser avec un autre espagnol qui s'y trouve et à prendre un thé à la menthe...
Ce soir, le retour à l'auberge est facile, le taxi sait où aller :) et il ne s'obstine pas sur le prix ! Yeah !
Y'a des jours comme ça où je me demande sérieusement si le hasard existe... Rencontrer 3 personnes comme ça, au hasard dans une médina comme celle de Marrakech est assez incroyable... Surtout dans les circonstances... C'était vraiment incroyable mais ça m'a permis de passer encore une fois une soirée très agréable.
Rabat-Marrakech
-26 août-
Voyage en train jusqu'à Marrakech. Tout se passe bien jusqu'à l'arrivée en ville où je dois me battre avec un taxi pour le prix... il essayais de me charger 50 dirham (7$ pour faire 4 coins de rue...) Il faut dire que relativement parlant, ce n'est pas si cher mais pour 50 dirham ici, je peux faire le tour de la ville alors après
L'installation à l'Auberge s'est bien passée... La première visite dans la ville aussi s'est bien passée mais je dois avouer que après quelques heures de gens qui quêtent, veulent nous vendre n'importe quoi ou veulent être notre guide... on est fatigué.
Le retour à l'auberge a été aussi difficile, il a fallu que je négocie ferme pour le taxi encore et surtout que je lui demande de se renseigner pour savoir comment retourner à l'auberge... il ne le savait pas.
Voyage en train jusqu'à Marrakech. Tout se passe bien jusqu'à l'arrivée en ville où je dois me battre avec un taxi pour le prix... il essayais de me charger 50 dirham (7$ pour faire 4 coins de rue...) Il faut dire que relativement parlant, ce n'est pas si cher mais pour 50 dirham ici, je peux faire le tour de la ville alors après
L'installation à l'Auberge s'est bien passée... La première visite dans la ville aussi s'est bien passée mais je dois avouer que après quelques heures de gens qui quêtent, veulent nous vendre n'importe quoi ou veulent être notre guide... on est fatigué.
Le retour à l'auberge a été aussi difficile, il a fallu que je négocie ferme pour le taxi encore et surtout que je lui demande de se renseigner pour savoir comment retourner à l'auberge... il ne le savait pas.
mardi 25 août 2009
Rabat
-25 août-
Aujourd'hui, j'ai dû prendre beaucoup de décisions... Tout d'abord, mes dates de retour sont arrêtées... Je serai à Montréal le 19 octobre vers 15h.
Ensuite, mon voyage en Afrique se terminera au Maroc... J'ai eu une opportunité de passer un mois dans un monastère bouddhiste en France et j'ai décidé d'y aller. Donc je continue encore un peu vers Marakesh pour quelques jours... probablement un voyage dans le désert si je peux me le permettre... Puis un retour en Espagne pour me rendre à Barcelone pour quelques jours et ensuite, Toulouse aux environs du 20 septembre pour me rendre au Monastère... Ce sera une opportunité d'approfondir plusieurs aspects de ma pratique de méditation et de prendre contact avec une communauté bouddhiste en formation (le monastère est encore en construction) et surtout de participer à la vie du monastère. Donc beaucoup de décisions que je devais prendre aujourd'hui parce que si je voulais continuer vers le sud, il fallait que je fasse des démarches avec les ambassades des pays concernés ici à Rabat...
La journée d'aujourd'hui s'est passée très bien. J'ai rencontré Diego pour une visite du mosoléum que j'ai finalement pu voir ouvert. C'était très bien et très beau.
On a visité aussi la médina et une partie de la ville entre le mosoléum et le centre. Nous nous sommes quittés en début d'après-midi, lui quittait pour Meknès et moi je devais faire des petites choses sur Internet... dont ajuster mon blogue.
Je suis aussi allé me reposer un peu, le soleil tape ici et on est rapidement drainé d'énergie.
La soirée a été ponctuée d'une nouvelle visite au mausolée... je n'étais pas satisfait de mes photos faites l'autre soir... cette fois-ci, c'est beaucoup mieux...
Rabat
-24 août-
Visite de la casba de Rabat... une partie de la ville qu'il sera plus facile de décrire en photo... je peux dire quand même trois mots... Joli, bleu et blanc :) Je visite pendant qu'eux vont voir un musée de Joaillerie qui m'intéresse plus ou moins. Il y a aussi les jardins adjacents à la Casba qui sont intéressants à visiter.
Notre visite de la ville se poursuit par la visite de la nécropole romaine et musulmane. Ce sont des ruines romaines avec juxtaposées, des ruines musulmanes, le tout complété avec un jardin assez impressionnant. Il y a aussi les cigognes... Elles sont partout dans les ruines, complétant le paysage avec leurs vols spectaculaires. En milieu d'après-midi, je fais un retour à la Casba avec Diego, un autre espagnol rencontré pendant le voyage. C'est un après-midi très relax où on marche dans les petites rues, où on prend un thé en regardant la mer et la ville et où on jase de chose et d'autre... C'est les vacances quoi. Je m'apperçois aussi que je me suis bien ajusté à la vie ici... avec l'aide des gens rencontrés et des expériences positives, j'ai réussi à passer par dessus mon stress et à profiter de mon séjour ici.
Pendant que je visite avec lui, les deux autres comparses s'en vont prendre un peu de repos à l'autel. Un peu de repos en fin d'après-midi avant de retrouver tout le monde pour une tajine... qui s'adonne être beaucoup trop chère pour nos budgets... on va donc à la pizza... qui avec le vin n'est finalement pas revenu beaucoup moins cher... bon il faut dire qu'à 4 ça nous a couté 19 $ canadien pour une pizza assez bonne et une bouteille de vin... Faut pas se plaindre quand même.
Après une super belle soirée avec ces gens-là, moi je suis retourné à mon auberge pour dormir et eux sont allés dans la médina.
Meknès-Rabat
-23 août-
Voyage en train super plaisant avec Steven et Mireilla. On se laisse en se disant qu'il faudra se revoir... Je suis donc invité à Mallorca avant de passer en France... J'espère bien y arriver. C'est pendant ce voyage que j'ai rencontré Enrick et Monika avec qui je vais passer une partie de cette journée et la suivante. J'avoue que de rencontrer des gens me sécurise et me permet de passer des journées beaucoup plus plaisantes que de les passer tout seul. Je ne sais pas pourquoi, je ne semble rencontrer que des espagnols... C'est bien pour moi, ça me permet de pratiquer la langue.
C'est une journée assez animée pour moi. Je commence par me rendre à l'auberge après avoir laissé Enrick et Monika qui eux s'en vont à leur hôtel. Je vais me promener un peu et me retrouve rapidement dans la médina où je peux acheter quelques petites choses à manger dans une pâtisserie et des fruits au marché. Je retourne ensuite à l'auberge pour me reposer un peu avant d'aller me promener avec les deux espagnols. On traverse la Médina et on se rend à la Torre Hassan et au mosoléum Mohammed V, qui est fermé mais on peut quand même voir les vestiges des colonnes de la tour et la nouvelle tour ainsi que l'extérieur de la mausolée. On poursuit notre soirée en cherchant un resto et on fini par en trouver un qui se trouve dans la muraille de la ville, tout près de la rue principale. Le service est exécrable mais la nourriture est bonne. Il faut dire que les serveurs ici n'ont pas toujours l'air de savoir comment traiter les clients. Je suis pas un client très demandant mais je m'attend à ce qu'au moins, on me réponde poliment quand je pose des questions sur le menu... c'est un strict minimum pour moi. La soirée se termine avec l'intention de se revoir le lendemain pour visiter un peu plus...
Meknès
-22 août-
J'ai laissé mon blogue en suspend pendant quelques jours... Nous sommes aujourd'hui le 25 et j'ai enfin un peu de temps pour raconter les derniers jours. Le 22 a été une journée très occupée. J'ai rencontré Steven et Mireilla, lui, américain, elle, catalane (région de Barcelone) à l'auberge hier soir. Comme ils prévoyaient voyager un peu autour de Meknès et que je devais commencer à sortir pour me sécuriser... Je me suis un peu, comment dirais-je invité à aller avec eux. Après avoir été porté leurs bagages à l'hôtel en ville (ils doivent quitter l'auberge, il n'y a plus de place pour cette nuit) on se rend à l'arrêt de Taxis pour se rendre dans un petit village typique situé à environ 40 km de Meknès et qui se nomme Moulay-Idriss. Il faut être prêt à tout pour faire ce petit voyage... Nous étions 6 personnes plus le chauffeur, casés dans une vieille mercedes des années 70 ? C'est vraiment tassé. Au fil des quelques kilomètres que nous avons à faire, la conversation s'installe et j'en apprends un peu sur le monsieur assis à coté de moi. Il vit à quelques kilomètres hors de Meknès et détient un espèce de petit commerce genre dépanneur. Les deux femmes retournent à Moulay où elles vivent. L'arrêt d'autobus est directement à coté du marché et il faut vraiment être prêt aux odeurs qui en émanent. Les odeurs d'épices et de fruits se mélangent aux odeurs de viande, de sang et d'ordures éparpillées un peu partout. Il faut vraiment voir les petites rues minuscules, avec les étals de nourriture diverses de chaque coté, la proximité des gens, des murs et des enfants qui courent partout.
Une fois passé l'étape du marché, il y a la montée dans la ville pour se rendre au mirador et voir la campagne environnante. Là on peut voir la beauté du pays et les particularités architecturales. Les villages ici, sont construits sur les collines, pas dans les vallées.
Nous visitons donc ce village et achetons quelques fruits que nous ramenons en ville pour manger plus tard... Il faut dire qu'en ce moment, c'est le mois du Ramadan. On en entend tous parler au Québec un peu... mais ici, c'est toute une autre histoire. La vie entière est changée. Une journée typique du ramadan commence à la même heure qu'à l'habitude mais il est interdit de manger, boire (même de l'eau), fumer et toute relation sexuelle est prohibée aussi. Les étrangers sont évidemment exclus. Donc les gens passent la journée à travailler, à faire la nourriture, à vendre dans leurs étals, à faire tout ce qu'ils ont à faire sans manger, sans boire. Tout cela se termine vers 18h30, moment où, on peut finalement boire un peu, manger un peu avant la prière. Les gens prient jusqu'à 8h30 environ et ensuite, c'est la fête. Tout le monde est dans la rue... Les médinas (vieilles villes et marchés) sont remplies de gens qui mangent, boivent (pas d'alcool évidemment) et festoient. J'avoue ne pas comprendre très bien comment ils font. Il y a des gens qui préparent de la nourriture toute la journée et qui ne consomment rien. Moi, si je ne pouvais pas boire mon litre d'eau et demi par jour, je crois que je mourrais.
Il est évident qu'en fin de journée, les gens ont un tempérament un peu moins amical... et qu'entre 18h30 et 19h environ, il est à peu près impossible de trouver quoi que ce soit... tout le monde va manger.
Donc, pour terminer ma journée, nous ne voulons pas manger devant les gens et nous attendons donc d'être revenus en ville, à l'auberge de jeunesse pour manger. Pas de veine, la dame à la réception me dit que comme mes compagnons ont quittés l'auberge le matin, ils ne peuvent y revenir... Un autre taxi jusqu'à leur hôtel où nous pouvons finalement manger calmement.
En fin d'après-midi, c'est une visite à Ifran, une ville à environ une heure de Meknès. Sa particularité... elle est bâtie selon l'architecture suisse, avec des chalets de neige et il y a des montagnes et un centre de ski. Ça détonne vraiment de l'architecture typique maroccaine, plus carrée avec ces toits angulaires. C'est une visite très courte puisqu'à part l'université (qu'on ne peut voir que de loin), le marché et le grand étang qui est au centre de la ville... il n'y a pas grand chose à voir. Le voyage coûte 500 Dirhams (environ 70$ can pour 3 personnes) mais le voyage se fait dans un 4x4 climatisé et confortable et nous ne sommes que 3 dedans (plus le chauffeur). À Ifran, la température passe aussi de 42 à 30 degrés... Beaucoup plus confortable.
Le retour au bercail se fait pour 18h30 exact pour que notre chauffeur puisse aller se restaurer avec sa famille... et nous nous allons souper dans un resto dans la grande place de la médina... repas pas extraordinaire mais bon... Tagine de légume et poulet... mais les ingrédient sont cuits séparément donc, c'est bon mais c'est pas une tagine réelle... Je termine avec un shake aux avocats. Pas sûr, faudra que je réessaye plus tard.
vendredi 21 août 2009
Meknes-Prise 2
-21 août-
Je suis retourné à l'auberge pour faire passer ma panique... C'était vraiment pas drôle et ça a pris au moins 3 heures à passer. Il fallait que je me répète constamment que tout allait bien, que c'était seulement mes peurs et mes angoisses. Et surtout, que je reste concentré sur le présent... Dans ces moments-là, y'a rien de mieux qu'un livre. J'ai ramassé le premier qui m'est tombé sous la main, qui n'était pas en arabe... Les confidences d'Arsène Lupin, et j'ai lu. Un moment donné, c'est passé. Ca faisait longtemps que ça m'étais pas arrivé ça... au moins une dizaine d'années. Si j'avais réussi à trouver un vol à moins de 5000$ de m'importe ou en dedans de 1000 km, j'étais dessus... Mais la vie fait bien les choses, j'ai pas pu me sauver. J'ai pris mon courage à deux mains et je suis retourné en ville manger. Poulet et riz. J'avais aussi besoin de ventiler alors Internet...
Je sais toujours pas ce que je vais faire mais au moins, je suis capable de regarder la réalité avec un esprit un peu moins agité. Il a fallu que je me rappelle que les gens ici ont deux bras et deux jambes et qu'ils sont exactement comme moi, en tout point... pas plus méchants, pas plus dangereux. C'est stupide à dire comme ça mais quand on fait un crise de panique, tout devient exacerbé. On perçois le moindre rire, le moindre commentaire, la moindre chose comme une attaque. Il faut arrêter les scénarios de notre esprit dans ce temps-là et c'est pas facile... il nous en fait voir de toutes les couleurs. C'est dans ces moments-là que je vois l'intérêt des exercises de méditation des dernières années... Il faut vraiment, comme pendant les exercises, arriver à voir nos scénarios comme une entité distincte de soi, comme si quelqu'un d'autre nous les racontait... et faire exactement comme quand quelqu'un nous raconte n'importe quoi, on fait mmmm mmm et on l'ignore plus ou moins... Et ça marche, même quand ça se passe à l'intérieur de notre propre esprit. Bon, c'est vrai que se changer les idées pendant un bout de temps, ça aide.
Demain je devais aller voir les ruines romaines mais je vais plutôt passer plus de temps en ville pour la voir une autre fois... un peu mieux cette fois, avec des yeux différents et un esprit différent. Aujourd'hui, j'étais centré sur le négatif et le pas beau, demain, on va essayer quelque chose de plus positif.
Ça m'a quand même fait prendre conscience de mes craintes par rapport à mon voyage. Je disais toujours que c'était comme voyager n'importe ou mais je m'apperçois que ce n'est pas totalement vrai... Je n'ai pas fait de crise comme ça nulle part en Europe... donc j'ai pas mal atteint mon maximum au niveau de l'adaptation je pense.
Je m'aperçois aussi que je trouve ça difficile de voyager seul ici... faut dire que les touristes n'affluent pas... l'auberge est presque vide et je n'en vois presque pas en ville. Aussi, j'aurais aimé avoir quelqu'un avec qui parler ce matin... ou avoir quelqu'un pour me sécuriser un peu.
J'ai aussi pris une décision aujourd'hui... je voulais aller passer un moment dans un monastère bouddhiste en France et j'ai reçu une réponse d'eux cette semaine pour aller passer un 3 semaines au monastère près de Toulouse. Je veux voir ce que c'est que de vivre avec une communauté bouddhiste, ça fait un bout que j'y pensais et l'occasion me semble bonne. Ce serais aussi une occasion d'approfondir mes techniques de méditation et pousser la réflexion un peu plus loin, accompagné cette fois. Je crois que je vais y aller même si ça veut dire que je met un X sur l'Afrique.
Si je réagis comme ça au Maroc, j'ai un peu peur de ma réaction au Sénégal, ou même avant, surtout si les choses se corsent en Mauritanie... Je me sens pas très sécure... Je vais quand même me donner quelques jours pour y penser, je n'ai pas répondu à leur courriel, du moins pas avec une date précise d'arrivée. Je vais voir ce que je vais faire. Je sais pas si ce sont les vestiges de ma crise de ce matin qui parlent, je vais me donner quelques jours pour y penser.
Finalement, je m'ennuie. C'est vrai que je me sens bien seul et loin ici... j'ai un peu perdu la piqûre disons mais je me donne quelques jours pour voir si je me refais piquer par le voyage... Chose certaine, j'ai des choix à faire et je les trouve un peu difficile. Il y a plusieurs possibilités, dont plusieurs plus faciles que d'autres. Depuis que je suis arrivé au Maroc, l'Afrique, je ne la sens plus... C'est vraiment comme ça que je me sens... Je me sens comme quand on va dans les montagnes russes et qu'on arrive en haut de la côte et qu'on se dit... Qu'es-ce que j'ai fais là ! Juste avant que le train parte...
C'est un choix de tous les jours, au jour le jour. Aujourd'hui, je le sens pas, demain, peut-être.
Chose certaine, ça pue autant que ce matin, la ville et moi, il est temps que j'aille prendre une douche.
Je suis retourné à l'auberge pour faire passer ma panique... C'était vraiment pas drôle et ça a pris au moins 3 heures à passer. Il fallait que je me répète constamment que tout allait bien, que c'était seulement mes peurs et mes angoisses. Et surtout, que je reste concentré sur le présent... Dans ces moments-là, y'a rien de mieux qu'un livre. J'ai ramassé le premier qui m'est tombé sous la main, qui n'était pas en arabe... Les confidences d'Arsène Lupin, et j'ai lu. Un moment donné, c'est passé. Ca faisait longtemps que ça m'étais pas arrivé ça... au moins une dizaine d'années. Si j'avais réussi à trouver un vol à moins de 5000$ de m'importe ou en dedans de 1000 km, j'étais dessus... Mais la vie fait bien les choses, j'ai pas pu me sauver. J'ai pris mon courage à deux mains et je suis retourné en ville manger. Poulet et riz. J'avais aussi besoin de ventiler alors Internet...
Je sais toujours pas ce que je vais faire mais au moins, je suis capable de regarder la réalité avec un esprit un peu moins agité. Il a fallu que je me rappelle que les gens ici ont deux bras et deux jambes et qu'ils sont exactement comme moi, en tout point... pas plus méchants, pas plus dangereux. C'est stupide à dire comme ça mais quand on fait un crise de panique, tout devient exacerbé. On perçois le moindre rire, le moindre commentaire, la moindre chose comme une attaque. Il faut arrêter les scénarios de notre esprit dans ce temps-là et c'est pas facile... il nous en fait voir de toutes les couleurs. C'est dans ces moments-là que je vois l'intérêt des exercises de méditation des dernières années... Il faut vraiment, comme pendant les exercises, arriver à voir nos scénarios comme une entité distincte de soi, comme si quelqu'un d'autre nous les racontait... et faire exactement comme quand quelqu'un nous raconte n'importe quoi, on fait mmmm mmm et on l'ignore plus ou moins... Et ça marche, même quand ça se passe à l'intérieur de notre propre esprit. Bon, c'est vrai que se changer les idées pendant un bout de temps, ça aide.
Demain je devais aller voir les ruines romaines mais je vais plutôt passer plus de temps en ville pour la voir une autre fois... un peu mieux cette fois, avec des yeux différents et un esprit différent. Aujourd'hui, j'étais centré sur le négatif et le pas beau, demain, on va essayer quelque chose de plus positif.
Ça m'a quand même fait prendre conscience de mes craintes par rapport à mon voyage. Je disais toujours que c'était comme voyager n'importe ou mais je m'apperçois que ce n'est pas totalement vrai... Je n'ai pas fait de crise comme ça nulle part en Europe... donc j'ai pas mal atteint mon maximum au niveau de l'adaptation je pense.
Je m'aperçois aussi que je trouve ça difficile de voyager seul ici... faut dire que les touristes n'affluent pas... l'auberge est presque vide et je n'en vois presque pas en ville. Aussi, j'aurais aimé avoir quelqu'un avec qui parler ce matin... ou avoir quelqu'un pour me sécuriser un peu.
J'ai aussi pris une décision aujourd'hui... je voulais aller passer un moment dans un monastère bouddhiste en France et j'ai reçu une réponse d'eux cette semaine pour aller passer un 3 semaines au monastère près de Toulouse. Je veux voir ce que c'est que de vivre avec une communauté bouddhiste, ça fait un bout que j'y pensais et l'occasion me semble bonne. Ce serais aussi une occasion d'approfondir mes techniques de méditation et pousser la réflexion un peu plus loin, accompagné cette fois. Je crois que je vais y aller même si ça veut dire que je met un X sur l'Afrique.
Si je réagis comme ça au Maroc, j'ai un peu peur de ma réaction au Sénégal, ou même avant, surtout si les choses se corsent en Mauritanie... Je me sens pas très sécure... Je vais quand même me donner quelques jours pour y penser, je n'ai pas répondu à leur courriel, du moins pas avec une date précise d'arrivée. Je vais voir ce que je vais faire. Je sais pas si ce sont les vestiges de ma crise de ce matin qui parlent, je vais me donner quelques jours pour y penser.
Finalement, je m'ennuie. C'est vrai que je me sens bien seul et loin ici... j'ai un peu perdu la piqûre disons mais je me donne quelques jours pour voir si je me refais piquer par le voyage... Chose certaine, j'ai des choix à faire et je les trouve un peu difficile. Il y a plusieurs possibilités, dont plusieurs plus faciles que d'autres. Depuis que je suis arrivé au Maroc, l'Afrique, je ne la sens plus... C'est vraiment comme ça que je me sens... Je me sens comme quand on va dans les montagnes russes et qu'on arrive en haut de la côte et qu'on se dit... Qu'es-ce que j'ai fais là ! Juste avant que le train parte...
C'est un choix de tous les jours, au jour le jour. Aujourd'hui, je le sens pas, demain, peut-être.
Chose certaine, ça pue autant que ce matin, la ville et moi, il est temps que j'aille prendre une douche.
Meknes-Prise 1
-21 août-
Pourtant, tout avait bien commencé... Réveil tôt après une nuit pas mal bien... il faisait pas trop chaud et il y avait beaucoup d'air. Le petit déjeuner était simple mais bon... Et tout s'est écroulé par la suite...
Je suis partis pou la médina (vieille ville) et là, le choc culturel m'a frappé... Je me rappelle avoir vécu la même chose il y a plusieurs années en Bolivie mais les détails étaient flous... ce matin, c'était très clair. Plus je m'enfonçais dans les rues de la ville, plus le coeur me levait. J'aimerais bien réussir à trouver un charme exotique à l'endroit, de voir une qualité architecturale typique et réussir à profiter au maximum des sensations de l'endroit mais sincèrement, je n'y arrive pas.
Ça pue, c'est sale, il y a des déchets partout et les édifices, sauf les quelques édifices "touristiques" tombent en ruine. Sincèrement, le coeur me lève. Et sincèrement, je sais que le problème, c'est moi. C'est le chaos ici et dans ma tête et mes sens ! Je sais vraiment pas quoi faire avec tout ça, je suis assailli de toute part par la pollution, les odeurs, la saleté. Le point culminant de cette matinée, le moment où tout à basculé et où j'ai finalement compris... (eh oui, il est seulement midi quand j'écris ça... mais j'ai besoin d'écrire) c'est quand un garçon avec un visage dur comme le roc, sur sa bicyclette m'a dit: "Donne moi l'argent". Il ne s'est même pas arrêté... mais ça m'a percuté comme un coup de poing. Pire encore que la pauvreté, la saleté, les odeurs... La signification de ce commentaire-là était pire que tout. Tout ce qu'il fallait c'était oublier un "de" dans la phrase pour qu'elle prenne le sens qu'elle a eu. Ce n'était pas de l'argent qu'il voulait, c'est tout ce qui vient avec, tout ce qu'elle permet, tout ce qu'elle enlève, tout ce qu'elle résout. L'argent, ce n'est pas un objet servant à faire des échanges et à donner une valeur aux objets, c'est devenu un espèce de Dieu, une entité qui peut tout faire. On est revenu au veau d'or et on ne s'en apperçois même pas.
Depuis ce matin, c'est le chaos dans ma tête. Je veux littéralement me sauver d'ici. Je veux repartir, retourner en Europe. Je suis mal à l'aise, je ne me sens pas à ma place, je me sens comme quelqu'un dans un zoo... Je déteste cette image. Je déteste cet endroit et je déteste les gens qui y vivent parce qu'ils me rappellent qu'en 3000 ans d'histoire, rien n'a changé, rien du tout.
Je suis écoeuré et frusté et finalement, j'ai compris. Tout ceci, est dû au chaos qui règne dans chacun de nos esprits, mien y compris. Je ne peux faire autrement que de me rappeler cette phrase tiré de "L'homme qui plantait des arbres": Tout ceci est dû aux "vertus qui se combattent entre elles, aux vices qui se combattent entre eux et pour la mêlée générale des vices et des vertus, qui sans repos s'affrontent".
Je ressens ce combat dans mon esprit, il est l'image exacte du chaos que je vois autour de moi. Je n'arrive pas vraiment à controler les élans conflictuels qui se passent en moi en ce moment... c'est trop difficile.
Je suis perdu et je ne sais plus quoi faire en ce moment... Je panique vraiment...
Pourtant, tout avait bien commencé... Réveil tôt après une nuit pas mal bien... il faisait pas trop chaud et il y avait beaucoup d'air. Le petit déjeuner était simple mais bon... Et tout s'est écroulé par la suite...
Je suis partis pou la médina (vieille ville) et là, le choc culturel m'a frappé... Je me rappelle avoir vécu la même chose il y a plusieurs années en Bolivie mais les détails étaient flous... ce matin, c'était très clair. Plus je m'enfonçais dans les rues de la ville, plus le coeur me levait. J'aimerais bien réussir à trouver un charme exotique à l'endroit, de voir une qualité architecturale typique et réussir à profiter au maximum des sensations de l'endroit mais sincèrement, je n'y arrive pas.
Ça pue, c'est sale, il y a des déchets partout et les édifices, sauf les quelques édifices "touristiques" tombent en ruine. Sincèrement, le coeur me lève. Et sincèrement, je sais que le problème, c'est moi. C'est le chaos ici et dans ma tête et mes sens ! Je sais vraiment pas quoi faire avec tout ça, je suis assailli de toute part par la pollution, les odeurs, la saleté. Le point culminant de cette matinée, le moment où tout à basculé et où j'ai finalement compris... (eh oui, il est seulement midi quand j'écris ça... mais j'ai besoin d'écrire) c'est quand un garçon avec un visage dur comme le roc, sur sa bicyclette m'a dit: "Donne moi l'argent". Il ne s'est même pas arrêté... mais ça m'a percuté comme un coup de poing. Pire encore que la pauvreté, la saleté, les odeurs... La signification de ce commentaire-là était pire que tout. Tout ce qu'il fallait c'était oublier un "de" dans la phrase pour qu'elle prenne le sens qu'elle a eu. Ce n'était pas de l'argent qu'il voulait, c'est tout ce qui vient avec, tout ce qu'elle permet, tout ce qu'elle enlève, tout ce qu'elle résout. L'argent, ce n'est pas un objet servant à faire des échanges et à donner une valeur aux objets, c'est devenu un espèce de Dieu, une entité qui peut tout faire. On est revenu au veau d'or et on ne s'en apperçois même pas.
Depuis ce matin, c'est le chaos dans ma tête. Je veux littéralement me sauver d'ici. Je veux repartir, retourner en Europe. Je suis mal à l'aise, je ne me sens pas à ma place, je me sens comme quelqu'un dans un zoo... Je déteste cette image. Je déteste cet endroit et je déteste les gens qui y vivent parce qu'ils me rappellent qu'en 3000 ans d'histoire, rien n'a changé, rien du tout.
Je suis écoeuré et frusté et finalement, j'ai compris. Tout ceci, est dû au chaos qui règne dans chacun de nos esprits, mien y compris. Je ne peux faire autrement que de me rappeler cette phrase tiré de "L'homme qui plantait des arbres": Tout ceci est dû aux "vertus qui se combattent entre elles, aux vices qui se combattent entre eux et pour la mêlée générale des vices et des vertus, qui sans repos s'affrontent".
Je ressens ce combat dans mon esprit, il est l'image exacte du chaos que je vois autour de moi. Je n'arrive pas vraiment à controler les élans conflictuels qui se passent en moi en ce moment... c'est trop difficile.
Je suis perdu et je ne sais plus quoi faire en ce moment... Je panique vraiment...
Melilla-Meknes
-20 août-
Passage de la frontière entre l'Espagne et le Maroc. Tout se passe super bien mais comme j'avais peur que ce soit long, je suis arrivé très tôt. Je dois avouer que l'état du poste frontière est assez épeurant. Déchets partout, beaucoup de gens qui s'y trouvent pour passer la frontière du Maroc vers l'Espagne et un envionnement pas très sécurisant. Par contre, une fois passé les détails cosmétiques, les gens sont gentils et courtois et me font passer la frontière en deux temps trois mouvements. C'est un peu difficile de se diriger d'un coté à l'autre parce que c'est vraiment fait pour les voitures, moi j'étais à pied, le chauffeur de taxi m'aillant laissé descendre un peu avant le poste frontalier.
Une fois passé le poste, il faut prendre un autre taxi pour se rendre à Nador, la ville d'où le train part pour se rendre à Meknes. C'est une petite ville qui semble à moitié terminée. Il y a des édifices à moitié terminés ou abandonnés ??? un peu partout. La ville est comme le poste frontalier et pas très propre... La gare elle, est toute nouvelle et est d'une popreté impeccable. Il y a des gens qui font le ménage constamment. C'est aussi un édifice très nouveau architecturellement.
Comme je suis arrivé 4 heures en avance, je les passe surtout à la gare. Je vais aussi essayer de me trouve quelque chose à manger pour le trajet mais à part des cochonneries, il est trop tôt pour trouve quoi que ce soit.
Je fini par embarquer dans le train qui quitte la gare 4 minutes en retard... Très normal à mon avis. Je me suis payé un billet première classe (4$ de plus) ce qui me donnera accès à un siège réservé et à l'air climatisé.
Le voyage jusqu'à mon premier point de correspondance (Taourirt) se passe bien, je suis dans un compartiment climatisé avec une dame est ses deux petites filles. Le voyage se fait en silence, je suis un peu endormi et les deux fillettes dorment.
A taourirt, ça se corse un peu...le train part environ 45 minutes en retard mais le chef de train me dit que comme c'est une connection directe, on arrivera à l'heure tout de même... Ben oui... c'est certain.
Tout débute à peu près bien... Quand j'arrive à mon compartiment, il y a quelqu'un dans mon siège. On me dit que ce n'est pas grave, que je peux prendre un autre siège, le contrôleur ne vérifie pas... c'est très bien mais il n'y a plus de siège de disponible dans ce compartiment, je vais donc dans le suivant. Je fini par m'asseoir finalement mais cette fois l'air climatisé fonctionne moins bien et le soleil plombe dans le compartiment... Il fait très chaud, même les maroccains présents s'en pleignent.
Tout se corse une couple d'heure plus tard quand tout à coup, un groupe de personnes arrivent et ont réservé le compartiment... j'essais d'alle m'asseoir dans mon siège mais la dame me dit que c'est celui de son fils... Je me plante donc devant le compartiment et attend... Ma patience fonctionne... Elle me dit de m'asseoir finalement dans mon siège mais me spécifie tout de même que son fils a le siège 76 et que c'est par gentillesse... Je revérifie mon billet, j'ai bien le siège 76... Je ne pousse pas jusqu'à demander à voir le billet qu'elle a mais j'hésite.
Encore une fois, le voyage se passe en silence jusqu'à ce que son fils lui parle de poutine... Je ne peux pas m'en empêcher... Je leur demande s'ils ont passé du temps au Canada. Elle me dit qu'ils vivent à Vancouver et au cour des conversations qui suivent, qu'ils ont vécu à Montréal pendant un 1.
Le reste du voyage se passe dans la chaleur, les enfants qui crient et des conversations sur les particularités de la langue française...
Finalement, Meknes arrive... Un taxi près et je suis à l'auberge de jeunesse qui est charmante. C'est à ce moment que je m'apperçois que ça pue royalement... Tout le monde autour de moi pue ! C'est horrible ! Ça sent la transpiration et la saleté et la poussière et les vêtements mal lavé... Et ça me suit partout... Il me faut quelques minutes pour me rendre à l'évidence... c'est moi qui pue comme ça ! Après une journée à transpirer et à ramasser toutes les odeurs des autres dans le train... je me sens comme une poubelle.. Vite la douche, froide mais douche quand même !
Passage de la frontière entre l'Espagne et le Maroc. Tout se passe super bien mais comme j'avais peur que ce soit long, je suis arrivé très tôt. Je dois avouer que l'état du poste frontière est assez épeurant. Déchets partout, beaucoup de gens qui s'y trouvent pour passer la frontière du Maroc vers l'Espagne et un envionnement pas très sécurisant. Par contre, une fois passé les détails cosmétiques, les gens sont gentils et courtois et me font passer la frontière en deux temps trois mouvements. C'est un peu difficile de se diriger d'un coté à l'autre parce que c'est vraiment fait pour les voitures, moi j'étais à pied, le chauffeur de taxi m'aillant laissé descendre un peu avant le poste frontalier.
Une fois passé le poste, il faut prendre un autre taxi pour se rendre à Nador, la ville d'où le train part pour se rendre à Meknes. C'est une petite ville qui semble à moitié terminée. Il y a des édifices à moitié terminés ou abandonnés ??? un peu partout. La ville est comme le poste frontalier et pas très propre... La gare elle, est toute nouvelle et est d'une popreté impeccable. Il y a des gens qui font le ménage constamment. C'est aussi un édifice très nouveau architecturellement.
Comme je suis arrivé 4 heures en avance, je les passe surtout à la gare. Je vais aussi essayer de me trouve quelque chose à manger pour le trajet mais à part des cochonneries, il est trop tôt pour trouve quoi que ce soit.
Je fini par embarquer dans le train qui quitte la gare 4 minutes en retard... Très normal à mon avis. Je me suis payé un billet première classe (4$ de plus) ce qui me donnera accès à un siège réservé et à l'air climatisé.
Le voyage jusqu'à mon premier point de correspondance (Taourirt) se passe bien, je suis dans un compartiment climatisé avec une dame est ses deux petites filles. Le voyage se fait en silence, je suis un peu endormi et les deux fillettes dorment.
A taourirt, ça se corse un peu...le train part environ 45 minutes en retard mais le chef de train me dit que comme c'est une connection directe, on arrivera à l'heure tout de même... Ben oui... c'est certain.
Tout débute à peu près bien... Quand j'arrive à mon compartiment, il y a quelqu'un dans mon siège. On me dit que ce n'est pas grave, que je peux prendre un autre siège, le contrôleur ne vérifie pas... c'est très bien mais il n'y a plus de siège de disponible dans ce compartiment, je vais donc dans le suivant. Je fini par m'asseoir finalement mais cette fois l'air climatisé fonctionne moins bien et le soleil plombe dans le compartiment... Il fait très chaud, même les maroccains présents s'en pleignent.
Tout se corse une couple d'heure plus tard quand tout à coup, un groupe de personnes arrivent et ont réservé le compartiment... j'essais d'alle m'asseoir dans mon siège mais la dame me dit que c'est celui de son fils... Je me plante donc devant le compartiment et attend... Ma patience fonctionne... Elle me dit de m'asseoir finalement dans mon siège mais me spécifie tout de même que son fils a le siège 76 et que c'est par gentillesse... Je revérifie mon billet, j'ai bien le siège 76... Je ne pousse pas jusqu'à demander à voir le billet qu'elle a mais j'hésite.
Encore une fois, le voyage se passe en silence jusqu'à ce que son fils lui parle de poutine... Je ne peux pas m'en empêcher... Je leur demande s'ils ont passé du temps au Canada. Elle me dit qu'ils vivent à Vancouver et au cour des conversations qui suivent, qu'ils ont vécu à Montréal pendant un 1.
Le reste du voyage se passe dans la chaleur, les enfants qui crient et des conversations sur les particularités de la langue française...
Finalement, Meknes arrive... Un taxi près et je suis à l'auberge de jeunesse qui est charmante. C'est à ce moment que je m'apperçois que ça pue royalement... Tout le monde autour de moi pue ! C'est horrible ! Ça sent la transpiration et la saleté et la poussière et les vêtements mal lavé... Et ça me suit partout... Il me faut quelques minutes pour me rendre à l'évidence... c'est moi qui pue comme ça ! Après une journée à transpirer et à ramasser toutes les odeurs des autres dans le train... je me sens comme une poubelle.. Vite la douche, froide mais douche quand même !
mardi 18 août 2009
Changement...
-18 août-
Un courriel de ma soeur reçu hier m'a fait prendre conscience que beaucoup de choses se sont passées dans les 4 dernières années et que je n'ai pas été très transparent sur beaucoup d'entres-elles... Peut-être est-il temps de faire la lumière sur ce qui s'est passé dans les dernières années.
Tout a commencé en Février 2006 quand j'ai décidé de vendre la maison et de partir en voyage. La décision avait été prise pour deux raisons principales... le premier était que j'avais des rénovations majeures à y apporter et que je ne voulais pas investir. La deuxième, plus importante et qui a vraiment démarré tout ce qui s'est passé dans les dernières années a été des questionnements importants sur:
Je croyais le tout terminé quand je suis revenu en novembre 2007 mais il n'en était rien... Le changement s'est continué un peu à mon insue. La perte d'un être cher et le questionnement qui s'en est suivi sur la mort et la dissolution de la personnalité ainsi que sur l'appropriation et la responsabilisation face à notre existence humaine avec tout ce qu'elle a de dur, de difficile et de beau. Le changement de ville, d'emploi, d'amis... tout s'est un peu bousculé mais m'a vraiment fait prendre conscience que ce qui avait été commencé n'était pas terminé; d'où le deuxième voyage entrepris il y a maintenant deux mois.
Pour tout ceux qui ne voient pas le lien avec les voyages, eh bien, j'avais décidé de mener une petite expérience afin de vérifier certaines notions sur l'existence d'une conscience individuelle et sur la présence du Moi freudien et bouddhiste dans la psyché humaine et sur le changement et l'impermanence... Je dois dire que les résultats ont étés très intéressants... L'idée était de vérifier ce qu'il reste de nous lorsque tout change autour de nous, lorsque plus rien n'est pareil, lorsqu'il ne reste plus que ce qu'on perçois comme l'essence même de notre être qui en fait n'existe pas... Peut-0n être une île de stabilité au milieu de la tourmante quand on s'accroche à un moi ancré et statique, inchangeant ?
Pour ça, il fallait que je me place dans des circonstances où l'environnement était changeant et ce, constamment et qui m'obligerais à une adaptation de tous les instants... Je suis dans la dernière phase de cette expérience alors que je me dirige vers un milieu qui va me demander encore plus d'adaptation que tous les autres...
Évidemment, tout n'était pas clair comme cela au début mais ça l'est devenu avec le temps et les circonstances.
Il y a eu beaucoup de surprises aussi, certaines bonnes, d'autres mauvaises qui m'ont constamment obligées à me réajuster, à revoir mes plans, mes planifications, à accepter les limites du peu de planification que j'essayais de faire lorsque confronté à la réalité.
Tout ça pour dire que je crois avoir répondu à plusieurs des questions que j'avais sur beaucoup des sujets mentionnés plus haut... mes carnets de notes sont pleins et je crois avoir pu approfondir, par mon expérience personnelle, beaucoup des éléments que je voulais approfondir.
Je pense avoir réussi à approfondir ma réflexion sur la nature constamment changeante de notre monde, sur l'impact de nos choix dans notre vie et sur celle des autres et aussi de la nature spirituelle de notre processus décisionnel. Surtout, j'ai réussi à mettre le doigts sur ce dont je me sauvais depuis longtemps et ça, c'était vraiment important.
J'espère que je ne vous ai pas trop perdu... j'ai quand même laissé de coté les notions d'entropie universelle et spirituelle, de justification des choix, de conscience collective, de réincarnation et d'évolution positive par la sélection naturelle des choix communs... histoire de ne pas trop alourdir le texte...Hi hi hi
Une chose est certaine... ma perception de mon monde a changée dramatiquement dans les dernières années. J'ai pris conscience de sa complexité et de sa beauté mais surtout de la grande part que nous avons à jouer dans son évolution.
Il me reste encore quelques petites choses à voir tout de même mais je peux vous dire que les prochaines années seront des années bien différentes des années passées... Du changement constant, je dois maintenant expérimenter la routine et la stabilité afin de bien comprendre la nature du présent et le sens de la vacuïté... C'est à suivre...
Un courriel de ma soeur reçu hier m'a fait prendre conscience que beaucoup de choses se sont passées dans les 4 dernières années et que je n'ai pas été très transparent sur beaucoup d'entres-elles... Peut-être est-il temps de faire la lumière sur ce qui s'est passé dans les dernières années.
Tout a commencé en Février 2006 quand j'ai décidé de vendre la maison et de partir en voyage. La décision avait été prise pour deux raisons principales... le premier était que j'avais des rénovations majeures à y apporter et que je ne voulais pas investir. La deuxième, plus importante et qui a vraiment démarré tout ce qui s'est passé dans les dernières années a été des questionnements importants sur:
- Le sens de la vie... en l'occurence, la mienne.
- La nature et le processus décisionnel et l'importance des choix dans la quête spirituelle pour finalement comprendre la place privilégiée des êtres vivants dans l'évolution de l'univers à cause de notre liberté et notre capacité à faire des choix.
- Et finalement, la nature du changement et des limites de notre capacité d'adaptation.
Je croyais le tout terminé quand je suis revenu en novembre 2007 mais il n'en était rien... Le changement s'est continué un peu à mon insue. La perte d'un être cher et le questionnement qui s'en est suivi sur la mort et la dissolution de la personnalité ainsi que sur l'appropriation et la responsabilisation face à notre existence humaine avec tout ce qu'elle a de dur, de difficile et de beau. Le changement de ville, d'emploi, d'amis... tout s'est un peu bousculé mais m'a vraiment fait prendre conscience que ce qui avait été commencé n'était pas terminé; d'où le deuxième voyage entrepris il y a maintenant deux mois.
Pour tout ceux qui ne voient pas le lien avec les voyages, eh bien, j'avais décidé de mener une petite expérience afin de vérifier certaines notions sur l'existence d'une conscience individuelle et sur la présence du Moi freudien et bouddhiste dans la psyché humaine et sur le changement et l'impermanence... Je dois dire que les résultats ont étés très intéressants... L'idée était de vérifier ce qu'il reste de nous lorsque tout change autour de nous, lorsque plus rien n'est pareil, lorsqu'il ne reste plus que ce qu'on perçois comme l'essence même de notre être qui en fait n'existe pas... Peut-0n être une île de stabilité au milieu de la tourmante quand on s'accroche à un moi ancré et statique, inchangeant ?
Pour ça, il fallait que je me place dans des circonstances où l'environnement était changeant et ce, constamment et qui m'obligerais à une adaptation de tous les instants... Je suis dans la dernière phase de cette expérience alors que je me dirige vers un milieu qui va me demander encore plus d'adaptation que tous les autres...
Évidemment, tout n'était pas clair comme cela au début mais ça l'est devenu avec le temps et les circonstances.
Il y a eu beaucoup de surprises aussi, certaines bonnes, d'autres mauvaises qui m'ont constamment obligées à me réajuster, à revoir mes plans, mes planifications, à accepter les limites du peu de planification que j'essayais de faire lorsque confronté à la réalité.
Tout ça pour dire que je crois avoir répondu à plusieurs des questions que j'avais sur beaucoup des sujets mentionnés plus haut... mes carnets de notes sont pleins et je crois avoir pu approfondir, par mon expérience personnelle, beaucoup des éléments que je voulais approfondir.
Je pense avoir réussi à approfondir ma réflexion sur la nature constamment changeante de notre monde, sur l'impact de nos choix dans notre vie et sur celle des autres et aussi de la nature spirituelle de notre processus décisionnel. Surtout, j'ai réussi à mettre le doigts sur ce dont je me sauvais depuis longtemps et ça, c'était vraiment important.
J'espère que je ne vous ai pas trop perdu... j'ai quand même laissé de coté les notions d'entropie universelle et spirituelle, de justification des choix, de conscience collective, de réincarnation et d'évolution positive par la sélection naturelle des choix communs... histoire de ne pas trop alourdir le texte...Hi hi hi
Une chose est certaine... ma perception de mon monde a changée dramatiquement dans les dernières années. J'ai pris conscience de sa complexité et de sa beauté mais surtout de la grande part que nous avons à jouer dans son évolution.
Il me reste encore quelques petites choses à voir tout de même mais je peux vous dire que les prochaines années seront des années bien différentes des années passées... Du changement constant, je dois maintenant expérimenter la routine et la stabilité afin de bien comprendre la nature du présent et le sens de la vacuïté... C'est à suivre...
Mélilla
-18-19 août-
Deux petites journées encore. Comme je ne peux pas sortir de la ville sans visa et que je dois passer le prendre demain... je vais faire la tournée des 2 musées importants de la ville, le musée d'histoire et d'archéologie de Mélilla et celui d'art religieux. Les deux sont situés dans la vieille ville et nécessitent environ 2h en lisant absolument tout et en regardan chaque détail de chaque pièce pour les visiter les deux, incluant une visite dans les tunnels creusés sous la forteresse.
Lunch dans un restaurant chinois, el Dragon de Oro au centre-ville... pas mauvais du tout ! Et du repos en après-midi. Il faut dire qu'à partir de midi aujourd'hui, j'ai pas mal fait tout ce qu'il y a à faire ici et le fait que la frontière soit directement aux frontières de la ville m'empêche de la quitter pour visiter autour. Je vais pouvoir faire ça à partir des autres villes visitées.
Pour l'instant, je passe une soirée tranquille au cinéma... c'est un bon moyen pour approfondir mon espagnol. Les choix sont restreints par contre... GI Joe ou GI Joe ou bien, GI Joe... J'opte donc pour GI Joe... Pas mal, beaucoup de boum boum, une histoire relativement bien ficelée considérant le type de film et de bons effets spéciaux
À cause des questions de logement dans les prochaines villes, je dois rester une journée de plus ici... donc la journée du 19 se passe assez calmement aussi... coupe de cheveux ultra rapide, encore un peu d'internet... j'en profite, il y a un café internet pas loin de l'auberge, c'est climatisé et rapide.
Je dois dire que la chaleur est assez accablante pendant le jour. Je reste à l'ombre comme tout le reste du monde ici... J'ai laissé tombé l'antisudorifique (déconseillé ici parce qu'il faut laisser le corps transpirer) et le déodorant (je transpire tellement qu'il est inutile après 5 minutes et ça irrite) Je n'ai jamais transpiré autant de ma vie, au point où ma peau en est irritée même sans déodorant. Moi qui déteste l'odeur de la transpiration, il faut que je fasse avec... Beurk !
L'humidité ajoute à la chaleur et rend la chose encore moins agréable... Par contre, en restant à l'ombre et en suivant le rythme de vie des gens de la place, on fini par s'habituer... J'ai passé ma première bonne nuit hier, il faisait 27 degrés dehors, probablement 25 dans la chambre... c'était frisquet Ha Ha Ha ! mais j'ai bien dormi...
Depuis que je suis arrivé dans le sud de l'Espagne la semaine dernière, mon chapeau à large bord est devenu mon compagnon de voyage le plus important, avec une bouteille d'eau de 1,5l à mes cotés à tout moment, je me sens près à affronter n'importe quoi !
Plus je vais descendre vers le sud dans les prochains jours, plus il fera chaud... c'est vraiment tout un défi. Je comprend vraiment pourquoi il y a la Siesta ici entre 13h et 17h...
Demain, levé tôt... il faut que je sois parti de l'auberge à 7h30 pour prendre un taxi, me rendre à la frontière et obtenir mon visa. C'est la période de vacance et beaucoup de gens passent la frontière pour aller au Maroc et comme mon train est à 12h20, il faut que j'y sois tôt. J'espère que tout se passera bien mais je me donne du temps.
Aujourd'hui, j'ai aussi commencé à faire des démarches pour aller passer quelques semaines dans un monastère bouddhiste en France... S'ils acceptent ma candidature, j'irai y passer un mois de fin septembre à fin octobre avant de retourner au Canada... Et voilà, c'est dit ! Je reviens à la fin octobre... Pour les prochaines semaines, je descend encore vers le sud mais le voyage commence à me peser. J'ai encore le goût de voir le Sénégal mais ce sera probablement mon dernier pays visité, je veux être de retour en France pour la fin septembre... Mon expérience sur l'impermanence tire à sa fin mais il me reste encore à passer à travers la période de lassitude et de désengagement avant de pouvoir retourner... Ce sera intéressant à voir... tanné du voyage mais obligé de continuer... Pour l'instant, je sais pas ce que je donnerais pour être dans un petit chez-moi tout simple avec les commodités auxquelles je suis habitué... mais il faut que ça attende. Il faut dire que je ne suis pas "mal" ici, c'est seulement que le changement constant commence à me peser.
Deux petites journées encore. Comme je ne peux pas sortir de la ville sans visa et que je dois passer le prendre demain... je vais faire la tournée des 2 musées importants de la ville, le musée d'histoire et d'archéologie de Mélilla et celui d'art religieux. Les deux sont situés dans la vieille ville et nécessitent environ 2h en lisant absolument tout et en regardan chaque détail de chaque pièce pour les visiter les deux, incluant une visite dans les tunnels creusés sous la forteresse.
Lunch dans un restaurant chinois, el Dragon de Oro au centre-ville... pas mauvais du tout ! Et du repos en après-midi. Il faut dire qu'à partir de midi aujourd'hui, j'ai pas mal fait tout ce qu'il y a à faire ici et le fait que la frontière soit directement aux frontières de la ville m'empêche de la quitter pour visiter autour. Je vais pouvoir faire ça à partir des autres villes visitées.
Pour l'instant, je passe une soirée tranquille au cinéma... c'est un bon moyen pour approfondir mon espagnol. Les choix sont restreints par contre... GI Joe ou GI Joe ou bien, GI Joe... J'opte donc pour GI Joe... Pas mal, beaucoup de boum boum, une histoire relativement bien ficelée considérant le type de film et de bons effets spéciaux
À cause des questions de logement dans les prochaines villes, je dois rester une journée de plus ici... donc la journée du 19 se passe assez calmement aussi... coupe de cheveux ultra rapide, encore un peu d'internet... j'en profite, il y a un café internet pas loin de l'auberge, c'est climatisé et rapide.
Je dois dire que la chaleur est assez accablante pendant le jour. Je reste à l'ombre comme tout le reste du monde ici... J'ai laissé tombé l'antisudorifique (déconseillé ici parce qu'il faut laisser le corps transpirer) et le déodorant (je transpire tellement qu'il est inutile après 5 minutes et ça irrite) Je n'ai jamais transpiré autant de ma vie, au point où ma peau en est irritée même sans déodorant. Moi qui déteste l'odeur de la transpiration, il faut que je fasse avec... Beurk !
L'humidité ajoute à la chaleur et rend la chose encore moins agréable... Par contre, en restant à l'ombre et en suivant le rythme de vie des gens de la place, on fini par s'habituer... J'ai passé ma première bonne nuit hier, il faisait 27 degrés dehors, probablement 25 dans la chambre... c'était frisquet Ha Ha Ha ! mais j'ai bien dormi...
Depuis que je suis arrivé dans le sud de l'Espagne la semaine dernière, mon chapeau à large bord est devenu mon compagnon de voyage le plus important, avec une bouteille d'eau de 1,5l à mes cotés à tout moment, je me sens près à affronter n'importe quoi !
Plus je vais descendre vers le sud dans les prochains jours, plus il fera chaud... c'est vraiment tout un défi. Je comprend vraiment pourquoi il y a la Siesta ici entre 13h et 17h...
Demain, levé tôt... il faut que je sois parti de l'auberge à 7h30 pour prendre un taxi, me rendre à la frontière et obtenir mon visa. C'est la période de vacance et beaucoup de gens passent la frontière pour aller au Maroc et comme mon train est à 12h20, il faut que j'y sois tôt. J'espère que tout se passera bien mais je me donne du temps.
Aujourd'hui, j'ai aussi commencé à faire des démarches pour aller passer quelques semaines dans un monastère bouddhiste en France... S'ils acceptent ma candidature, j'irai y passer un mois de fin septembre à fin octobre avant de retourner au Canada... Et voilà, c'est dit ! Je reviens à la fin octobre... Pour les prochaines semaines, je descend encore vers le sud mais le voyage commence à me peser. J'ai encore le goût de voir le Sénégal mais ce sera probablement mon dernier pays visité, je veux être de retour en France pour la fin septembre... Mon expérience sur l'impermanence tire à sa fin mais il me reste encore à passer à travers la période de lassitude et de désengagement avant de pouvoir retourner... Ce sera intéressant à voir... tanné du voyage mais obligé de continuer... Pour l'instant, je sais pas ce que je donnerais pour être dans un petit chez-moi tout simple avec les commodités auxquelles je suis habitué... mais il faut que ça attende. Il faut dire que je ne suis pas "mal" ici, c'est seulement que le changement constant commence à me peser.
lundi 17 août 2009
Mélilla
-17 août-
Journée relaxe... un peu de promenade le matin et un peu de recherche internet pour le meilleur moyen de me rendre à Fès suivi d'un repos pendant les heures chaudes de la journée. Après une discussion avec Philippe, un des résidents étranger de l'auberge, il semble que le meilleur moyen de m'y rendre est le suivant: Prendre le bus jusqu'au poste frontalier marocain de Beni-Enzar. Ensuite engager un taxi pour me rendre à Nador et prendre le train de là pour me rendre à Fes; un voyage de 6h environ. Il y a juste un problème... Il n'y a aucun hébergement abordable à Fes en ce moment... Je fais des recherches sur Internet et il me faut payer 200 euros par nuit... Ouf ! Pas sur que c'est dans mon budget...
Finalement, après un peu de recherche et un peu de modifications à ce que j'avais prévu... j'ai réussi à me faire une itinéraire intéressant avec un prix assez intéressant... 3 jours à Meknes, 3 jours à Rabat (où je dois aller chercher mes visas pour la Mauritanie), 3 jours à Fes et 3 jours à Marrakesh... ouf, j'ai l'impression d'énumérer les étapes d'un marathon ! Je sais que ce ne sera pas assez mais je n'ai pas vraiment le choix... les auberges de jeunesse sont pleines partout hors de ces dates et les hotels budget et gites d'hotes obligent à payer le tarif complet de la chambre quand on est tout seul... et ils n'ont pas de chambres individuelles... Grrrrr.
Ça m'oblige aussi à rester ici une journée de plus... Ce sera une journée de repos, c'est certain parce que sincèrement, au niveau touristique, c'est assez limité ici.
En soirée, je suis allé me promener un peu en ville, le soleil est plus bas (il fait soleil jusqu'à près de 10h ici aussi) et j'ai pu croquer quelques photos qui ne seront pas délavées par la lumière vive ! Par contre, je voulais des photos de nuit des murailles et des parcs et je suis retourné à l'auberge assez tard... j'étais pas tout à fait sécure dans les rues du quartier qui son peu éclairées et ne me semblaient pas très sécuritaires... Bon finalement, tout s'est bien passé et c'était surtout mes peurs qui parlaient mais je recommande quand même de revenir de jour à cette auberge.
Journée relaxe... un peu de promenade le matin et un peu de recherche internet pour le meilleur moyen de me rendre à Fès suivi d'un repos pendant les heures chaudes de la journée. Après une discussion avec Philippe, un des résidents étranger de l'auberge, il semble que le meilleur moyen de m'y rendre est le suivant: Prendre le bus jusqu'au poste frontalier marocain de Beni-Enzar. Ensuite engager un taxi pour me rendre à Nador et prendre le train de là pour me rendre à Fes; un voyage de 6h environ. Il y a juste un problème... Il n'y a aucun hébergement abordable à Fes en ce moment... Je fais des recherches sur Internet et il me faut payer 200 euros par nuit... Ouf ! Pas sur que c'est dans mon budget...
Finalement, après un peu de recherche et un peu de modifications à ce que j'avais prévu... j'ai réussi à me faire une itinéraire intéressant avec un prix assez intéressant... 3 jours à Meknes, 3 jours à Rabat (où je dois aller chercher mes visas pour la Mauritanie), 3 jours à Fes et 3 jours à Marrakesh... ouf, j'ai l'impression d'énumérer les étapes d'un marathon ! Je sais que ce ne sera pas assez mais je n'ai pas vraiment le choix... les auberges de jeunesse sont pleines partout hors de ces dates et les hotels budget et gites d'hotes obligent à payer le tarif complet de la chambre quand on est tout seul... et ils n'ont pas de chambres individuelles... Grrrrr.
Ça m'oblige aussi à rester ici une journée de plus... Ce sera une journée de repos, c'est certain parce que sincèrement, au niveau touristique, c'est assez limité ici.
En soirée, je suis allé me promener un peu en ville, le soleil est plus bas (il fait soleil jusqu'à près de 10h ici aussi) et j'ai pu croquer quelques photos qui ne seront pas délavées par la lumière vive ! Par contre, je voulais des photos de nuit des murailles et des parcs et je suis retourné à l'auberge assez tard... j'étais pas tout à fait sécure dans les rues du quartier qui son peu éclairées et ne me semblaient pas très sécuritaires... Bon finalement, tout s'est bien passé et c'était surtout mes peurs qui parlaient mais je recommande quand même de revenir de jour à cette auberge.
El Ejido et Alméria-Mélilla
-15-16 août-
Le 15 a été une journée bien tranquille... Pas grand chose à dire. Marche en montagne le matin. José était bien surpris quand je lui ai dit que je comptais partir seul en montagne pour une journée... j'ai bien vite compris pourquoi... Dans un environnement semi-désertique comme les montagnes de la région, il fait chaud très vite. Avant 11h j'avais fini le litre et demi d'eau que j'avais apporté mais à ce moment, j'étais déjà sur le chemin du retour... il faisait très chaud. Je me suis reposé en après-midi... De toute façon, entre 12h et 17h, il n'y a rien à faire... il fait trop chaud et comme je ne suis pas habitué, ça me draine de toute énergie anyway. Ce soir-là a été un soir de sortie. Ici aussi, les tapas sont très populaires et je n'ai pas été déçu de l'endroit où nous sommes allés. Ça a été une belle soirée avec José et ses amis... Visite du musée Andaloue de la photographie, souper dans un bar Tapas et sortie dans quelques bars/discothèques de la ville.
Le 16 a été une journée de transport. Je prenais le bateau pour Mélilla à 12h. C'est un bateau ultra rapide qui fait Alméria-Mélilla en 3h. On peut donc dire qu'à 1h pile, j'étais en Afrique... même si en fait, j'étais encore en Espagne. Mélilla est ce qui est appelé ici une ville espagnole "Autonome" en territoire Marocain. Je suis arrivé en ville et la première chose que j'ai voulu faire est d'aller déposer mon sac à l'auberge... La Résidence des étudiants et sportifs de Mélilla est situé dans un quartier populaire et est affiliée à l'Université. C'est une belle résidence, très propre et très bien tenue et tout comme l'université du Québec à Montréal, elle loue ses chambres inutilisées aux touristes. Je suis donc seul dans une chambre pouvant loger 2 personnes avec salle de bain et douche privée... pas mal pour mes premiers jours au Maroc.
La soirée s'est passée à déambuler dans la ville pour visiter un peu. J'ai pu visiter la vieille ville et les jardins, la plage publique et les quartiers plus huppés et commerciaux de la ville. Plusieurs choses frappent en arrivant. Tout d'abord, la présence de la population marocaine. Vous allez dire que je devrais m'y attendre mais ça frappe quand même à l'arrivée. C'est une ville de la grandeur de Montréal environ et je dirais que le tier, sinon la moitiée de la population est Arabe de toute origine... la ville étant un port majeur espagnol, elle est devenu le lieu de résidence temporaire de nombreux aspirants immigrants européens. Il y a aussi la propreté. La ville semble débordé par la tâche de garder ses rues propres et seulement les parcs, plazas et endroits touristiques sont vraiment propres. Dès qu'on se déplace dans les quartiers plus pauvres, les rues sont sales et les odeurs d'urine et de déchets sont présent partout. Les ponts qui enjambent la rivière principale (ou plutôt le ruisseau) qui la traverse vers la mer servent de dépotoirs à ciel ouvert, la mer en paye le prix, elle est aussi pleine de déchets qui sont ramassés par la marée haute. Ils forment des petits esquifs flottants trimbalés par les vagues un peu partout aux abords des plages... Pas très reluisant.
Je ne veux pas donner une mauvais impression de la ville par contre. C'est une belle ville qui vaut la peine d'être découverte. Elle possède un certain charme et la vue des murailles de la Ciudad antigua à l'arrivée lui donne des airs de grandeur. Aussi, on y trouve tout ce qu'on veut, Lacoste, Gucci, Made in Taiwan, Made in Turkey...
Une visite de l'ancienne ville vaut la peine; du mardi au samedi... dimanche et lundi, tout est fermé. Ses murs, ses canons et ses maisons ancestrales rappellent les années impériales de l'Espagne, moment où elle a été construite.
Les jardins et les plazas sont un autre attrait très important de la ville, entre autre, la plaza Espana, le parc Hernandez (le plus grand parc de la ville) et le parc sans nom suivant le Rio de Oro. Il ne faut surtout pas manquer les quartiers périphériques où la vie se passe vraiment et où on peut voir la véritable vie des marocains en terre Espagnol.
Le 15 a été une journée bien tranquille... Pas grand chose à dire. Marche en montagne le matin. José était bien surpris quand je lui ai dit que je comptais partir seul en montagne pour une journée... j'ai bien vite compris pourquoi... Dans un environnement semi-désertique comme les montagnes de la région, il fait chaud très vite. Avant 11h j'avais fini le litre et demi d'eau que j'avais apporté mais à ce moment, j'étais déjà sur le chemin du retour... il faisait très chaud. Je me suis reposé en après-midi... De toute façon, entre 12h et 17h, il n'y a rien à faire... il fait trop chaud et comme je ne suis pas habitué, ça me draine de toute énergie anyway. Ce soir-là a été un soir de sortie. Ici aussi, les tapas sont très populaires et je n'ai pas été déçu de l'endroit où nous sommes allés. Ça a été une belle soirée avec José et ses amis... Visite du musée Andaloue de la photographie, souper dans un bar Tapas et sortie dans quelques bars/discothèques de la ville.
Le 16 a été une journée de transport. Je prenais le bateau pour Mélilla à 12h. C'est un bateau ultra rapide qui fait Alméria-Mélilla en 3h. On peut donc dire qu'à 1h pile, j'étais en Afrique... même si en fait, j'étais encore en Espagne. Mélilla est ce qui est appelé ici une ville espagnole "Autonome" en territoire Marocain. Je suis arrivé en ville et la première chose que j'ai voulu faire est d'aller déposer mon sac à l'auberge... La Résidence des étudiants et sportifs de Mélilla est situé dans un quartier populaire et est affiliée à l'Université. C'est une belle résidence, très propre et très bien tenue et tout comme l'université du Québec à Montréal, elle loue ses chambres inutilisées aux touristes. Je suis donc seul dans une chambre pouvant loger 2 personnes avec salle de bain et douche privée... pas mal pour mes premiers jours au Maroc.
La soirée s'est passée à déambuler dans la ville pour visiter un peu. J'ai pu visiter la vieille ville et les jardins, la plage publique et les quartiers plus huppés et commerciaux de la ville. Plusieurs choses frappent en arrivant. Tout d'abord, la présence de la population marocaine. Vous allez dire que je devrais m'y attendre mais ça frappe quand même à l'arrivée. C'est une ville de la grandeur de Montréal environ et je dirais que le tier, sinon la moitiée de la population est Arabe de toute origine... la ville étant un port majeur espagnol, elle est devenu le lieu de résidence temporaire de nombreux aspirants immigrants européens. Il y a aussi la propreté. La ville semble débordé par la tâche de garder ses rues propres et seulement les parcs, plazas et endroits touristiques sont vraiment propres. Dès qu'on se déplace dans les quartiers plus pauvres, les rues sont sales et les odeurs d'urine et de déchets sont présent partout. Les ponts qui enjambent la rivière principale (ou plutôt le ruisseau) qui la traverse vers la mer servent de dépotoirs à ciel ouvert, la mer en paye le prix, elle est aussi pleine de déchets qui sont ramassés par la marée haute. Ils forment des petits esquifs flottants trimbalés par les vagues un peu partout aux abords des plages... Pas très reluisant.
Je ne veux pas donner une mauvais impression de la ville par contre. C'est une belle ville qui vaut la peine d'être découverte. Elle possède un certain charme et la vue des murailles de la Ciudad antigua à l'arrivée lui donne des airs de grandeur. Aussi, on y trouve tout ce qu'on veut, Lacoste, Gucci, Made in Taiwan, Made in Turkey...
Une visite de l'ancienne ville vaut la peine; du mardi au samedi... dimanche et lundi, tout est fermé. Ses murs, ses canons et ses maisons ancestrales rappellent les années impériales de l'Espagne, moment où elle a été construite.
Les jardins et les plazas sont un autre attrait très important de la ville, entre autre, la plaza Espana, le parc Hernandez (le plus grand parc de la ville) et le parc sans nom suivant le Rio de Oro. Il ne faut surtout pas manquer les quartiers périphériques où la vie se passe vraiment et où on peut voir la véritable vie des marocains en terre Espagnol.
vendredi 14 août 2009
El Ejido
-14 août-
Rien... dodo tard, mise à jour du blogue, finalement et plage en après-midi...
Depuis deux jours, je sens une lassitude chez José et chez moi aussi... Je penses qu'il est temps que je parte... J'ai acheté mon billet de ferry pour aller à Melilla (Enclave espagnol au Maroc) avant-hier de Grenade et je penses que ce sera un grand soulagement pour nous deux quand je vais partir dimanche... il n'y a pas de tension ni de brouille entre nous deux... on semble seulement vivre dans deux mondes différents et les points de rencontre sont minuscules... Les conversations sont courtes sans beaucoup de profondeur (La barrière de la langue n'aide pas) mais je sens aussi que nos préoccupations sont à des années lumières les unes des autres; et je me sens impuissant à changer quoi que ce soit de mon coté étant qui je suis et faisant ce que je fais et lui étant qui il est et faisant ce qu'il fait... J'imagine que ce sera une amitié neutre où nous nous aimons bien mais sans plus... Il y a des gens comme ça avec lesquels les atomes sont moins crochus :)
Rien... dodo tard, mise à jour du blogue, finalement et plage en après-midi...
Depuis deux jours, je sens une lassitude chez José et chez moi aussi... Je penses qu'il est temps que je parte... J'ai acheté mon billet de ferry pour aller à Melilla (Enclave espagnol au Maroc) avant-hier de Grenade et je penses que ce sera un grand soulagement pour nous deux quand je vais partir dimanche... il n'y a pas de tension ni de brouille entre nous deux... on semble seulement vivre dans deux mondes différents et les points de rencontre sont minuscules... Les conversations sont courtes sans beaucoup de profondeur (La barrière de la langue n'aide pas) mais je sens aussi que nos préoccupations sont à des années lumières les unes des autres; et je me sens impuissant à changer quoi que ce soit de mon coté étant qui je suis et faisant ce que je fais et lui étant qui il est et faisant ce qu'il fait... J'imagine que ce sera une amitié neutre où nous nous aimons bien mais sans plus... Il y a des gens comme ça avec lesquels les atomes sont moins crochus :)
Grenade
-12-13 août-
Départ en matiné pour aller à Grenade. On traverse les montagnes encore une fois mais cette fois-ci à des endroits différents. Ca allonge le voyage mais ca vaut la peine. Traverser la Sierra Nevada dans le confort d'une voiture climatisée, ce n'est pas de la grosse aventure mais c'était vaiment beau et intéressant. J'ai pu voir ma première plantation d'amande de ma vie et quelques vignobles dispersés. Il y a beaucoup de petits villages dispersés a flanc de montagne tous avec leurs maisons blanches et leurs toits de tuiles. Les montagnes sont impressionnantes et le paysage est souvent a couper le souffle. J'ai la chance d'avoir un conducteur qui connaît bien les routes parce que ce qu'elles sont peu larges et les tournants sont en têtes d'épingles. C'est une région a la végétation peu dense et aux cultures parses.
On arrive a Grenade en milieu d'après-midi. On vas demeurer chez la cousine je José qui y vit depuis maintenant 10 ans. C'est un joli appartement en plein centre-ville et on pourra y rester jusqu-au lendemain pour visiter la ville.
En fin d'après-midi, après un peu de repos, on s'engage sur les grandes allées de la ville pour aller voir plusieurs quartiers et 2 miradors, l'un donnant sur l'Alhambra, le château de Granada et l'autre donnant sur la ville elle-même d'où j'ai peu prendre de superbes photos du soleil couchant.
Grenade est vraiment une belle ville, on y trouve des quartiers commercieux avec des édifices antiques et des quartiers plus populaires dont quelques-uns se trouvent a flanc de montagne aussi. Je n'ai pas visité l'alhambra parce que il faut réserver longtemps d'avance et que les billets sont 35 euros par personne... un peu cher. Ça me laisse du temps pour déambuler en ville avec José et voir plusieurs éléments typiques de la ville.
J'ai terminé la soirée bien content de ma journée mais aussi assez fatigué. José qui a conduit une partie de la journée et m'a suivi tout le reste de la journée dans mes pérégrinations photographiques dans la ville est aussi fatigué. Donc une bonne nuit de dodo en perspective.
Le lendemain, c'est la visite officielle avec la cousine Yolanda de José. On fait le tour d'autres quartiers de la ville en passant par le colisé de toros, le derrière de la cathédrale avec son quartier musulman typique et le monastère de San Géronimo. En après-midi, après un repas copieux préparé par Yolanda, on reprend la route, cette fois-ci par l'autoroute pour revenir a Almeria en fin d'après-midi.
Soirée calme avec un peu de dodo, un repas composé de calmars et de poulpe et un peu de travail sur mes photos (récupération de ma carte brisée, mise à jour de Picasa et copie de sauvegarde de mes photos).
La soirée se termine avec un verre et un peu de pool dans un pub irlandais en ville.
Départ en matiné pour aller à Grenade. On traverse les montagnes encore une fois mais cette fois-ci à des endroits différents. Ca allonge le voyage mais ca vaut la peine. Traverser la Sierra Nevada dans le confort d'une voiture climatisée, ce n'est pas de la grosse aventure mais c'était vaiment beau et intéressant. J'ai pu voir ma première plantation d'amande de ma vie et quelques vignobles dispersés. Il y a beaucoup de petits villages dispersés a flanc de montagne tous avec leurs maisons blanches et leurs toits de tuiles. Les montagnes sont impressionnantes et le paysage est souvent a couper le souffle. J'ai la chance d'avoir un conducteur qui connaît bien les routes parce que ce qu'elles sont peu larges et les tournants sont en têtes d'épingles. C'est une région a la végétation peu dense et aux cultures parses.
On arrive a Grenade en milieu d'après-midi. On vas demeurer chez la cousine je José qui y vit depuis maintenant 10 ans. C'est un joli appartement en plein centre-ville et on pourra y rester jusqu-au lendemain pour visiter la ville.
En fin d'après-midi, après un peu de repos, on s'engage sur les grandes allées de la ville pour aller voir plusieurs quartiers et 2 miradors, l'un donnant sur l'Alhambra, le château de Granada et l'autre donnant sur la ville elle-même d'où j'ai peu prendre de superbes photos du soleil couchant.
Grenade est vraiment une belle ville, on y trouve des quartiers commercieux avec des édifices antiques et des quartiers plus populaires dont quelques-uns se trouvent a flanc de montagne aussi. Je n'ai pas visité l'alhambra parce que il faut réserver longtemps d'avance et que les billets sont 35 euros par personne... un peu cher. Ça me laisse du temps pour déambuler en ville avec José et voir plusieurs éléments typiques de la ville.
J'ai terminé la soirée bien content de ma journée mais aussi assez fatigué. José qui a conduit une partie de la journée et m'a suivi tout le reste de la journée dans mes pérégrinations photographiques dans la ville est aussi fatigué. Donc une bonne nuit de dodo en perspective.
Le lendemain, c'est la visite officielle avec la cousine Yolanda de José. On fait le tour d'autres quartiers de la ville en passant par le colisé de toros, le derrière de la cathédrale avec son quartier musulman typique et le monastère de San Géronimo. En après-midi, après un repas copieux préparé par Yolanda, on reprend la route, cette fois-ci par l'autoroute pour revenir a Almeria en fin d'après-midi.
Soirée calme avec un peu de dodo, un repas composé de calmars et de poulpe et un peu de travail sur mes photos (récupération de ma carte brisée, mise à jour de Picasa et copie de sauvegarde de mes photos).
La soirée se termine avec un verre et un peu de pool dans un pub irlandais en ville.
Almeria
-10-11 août-
Le 10 est une journée de repos et de magasinage, ma garde-robe a besoin d'un peu d'ajustement avec la chaleur encore plus grande ici. Je sens aussi la fatigue des dernières semaines qui commence à peser. Je suis un peu las de tout ce changement mais je sens aussi un certain calme monter en moi... c'est paradoxal mais je sens que mon hypothèse se confirme... dans le changement constant je me recentre sur moi-même parce qu'il n'y a que cela de constant...
En après-midi, on visite le château de Almeria et de la cathédrale et on termine la journée avec une marche dans un parc naturel près de la côte.
Le lendemain, on visite les montagnes environnantes en voiture avec José. Ça occupe pas mal toute la journée. Les montagnes ici sont majestueuses mais ce qui est encore plus impressionnant, ce sont les dizaines de kilomètres de serres qu'on trouve à leur pieds. Almeria est l'un des greniers de légume de l'Europe. On y produit une immense quantité de produits maraîcher divers, sous serre en culture hydroponique. Les serres, elles-mêmes une mer de plastique blanc, s'étendent littéralement à perte de vue entre les montagnes et la mer et permettent à l'Europe de manger des légumes frais toute l'année. Je vous conseille d'aller voir sur Google Earth, on peut y voir cette mer blanche et c'est vraiment impressionnant.
Le 10 est une journée de repos et de magasinage, ma garde-robe a besoin d'un peu d'ajustement avec la chaleur encore plus grande ici. Je sens aussi la fatigue des dernières semaines qui commence à peser. Je suis un peu las de tout ce changement mais je sens aussi un certain calme monter en moi... c'est paradoxal mais je sens que mon hypothèse se confirme... dans le changement constant je me recentre sur moi-même parce qu'il n'y a que cela de constant...
En après-midi, on visite le château de Almeria et de la cathédrale et on termine la journée avec une marche dans un parc naturel près de la côte.
Le lendemain, on visite les montagnes environnantes en voiture avec José. Ça occupe pas mal toute la journée. Les montagnes ici sont majestueuses mais ce qui est encore plus impressionnant, ce sont les dizaines de kilomètres de serres qu'on trouve à leur pieds. Almeria est l'un des greniers de légume de l'Europe. On y produit une immense quantité de produits maraîcher divers, sous serre en culture hydroponique. Les serres, elles-mêmes une mer de plastique blanc, s'étendent littéralement à perte de vue entre les montagnes et la mer et permettent à l'Europe de manger des légumes frais toute l'année. Je vous conseille d'aller voir sur Google Earth, on peut y voir cette mer blanche et c'est vraiment impressionnant.
Valencia-Almeria
-9 août-
Voyage en autobus de 7 heures... pas grand chose à dire. José m'accueille à la station d'autobus et je rencontre sa mère à la maison. Il demeure dans une belle maison dans une ville qui se nomme El Ejido à une vingtaine de km de Almeria.
Voyage en autobus de 7 heures... pas grand chose à dire. José m'accueille à la station d'autobus et je rencontre sa mère à la maison. Il demeure dans une belle maison dans une ville qui se nomme El Ejido à une vingtaine de km de Almeria.
samedi 8 août 2009
Valencia
-7-8 août-
Deux jours à Valence. Le 7 en avant-midi, je remonte dans le bus touristique pour visiter une autre partie de la ville avec un arrêt dans le district des arts et sciences pour y voir les superbes édifices construits avec les dernières techniques architecturales. Ça vaut vraiment le coup d'oeil...
En après-midi, c'est la course folle pour me trouver des billets de train pour aller à Almeria dimanche... Il n'y a aucune place dans un train avant le 22 août... Ça c'est pas bon ! José m'attend le 9 et il a pris une semaine de vacance pour la passer avec moi... je ne peux retarder mon arrivée donc il faut que je cherche une alternative. Je me rend donc à la station d'autobus où, heureusement, il m'est facile de me trouver un billet d'autobus pour me rendre mais ce sera 7 heures au lieu de 4 et demie... Bon, c'est le prix à payer il semble.
Sur ma route, je rencontre un Hollandais qui vient d'arriver et ne sait pas trop où demeurer, je lui conseille l'auberge et l'y revois un peu plus tard. On décide de passer la soirée ensemble et je rencontre Tony pour une bière sur une petite place pas très loin. On rencontre les filles ensuite et on va souper dans un resto italien, pour faire changement des bocadillos et des tapas.
Le 8, c'est la plage toute la journée... On s'y rend facilement en tramway et pour une dizaine d'euros, on peut louer chaise et parasol. L'eau est très chaude et le sable aussi (J'ai failli me bruler la plante des pieds en ne voulant pas remplir mes souliers de sable...). C'est une belle journée et ce sera aussi la dernière... Demain, j'ai une longue journée d'autobus.
La soirée se passe encore une fois dans un resto italien... c'est bon mais assez ordinaire... dommage pour notre dernier souper et surtout que c'est moi qui ai choisi...
On essais d'aller voir du Flamenco mais il n'y en a pas ce soir... dommage.
Moi et Tony on laisse les filles retourner à l'appartement pour sortir un peu mais il n'y a pas vraiment d'ambiance et on décide de retourner tôt... de toute façon eux aussi quittent à 10h demain.
Deux jours à Valence. Le 7 en avant-midi, je remonte dans le bus touristique pour visiter une autre partie de la ville avec un arrêt dans le district des arts et sciences pour y voir les superbes édifices construits avec les dernières techniques architecturales. Ça vaut vraiment le coup d'oeil...
En après-midi, c'est la course folle pour me trouver des billets de train pour aller à Almeria dimanche... Il n'y a aucune place dans un train avant le 22 août... Ça c'est pas bon ! José m'attend le 9 et il a pris une semaine de vacance pour la passer avec moi... je ne peux retarder mon arrivée donc il faut que je cherche une alternative. Je me rend donc à la station d'autobus où, heureusement, il m'est facile de me trouver un billet d'autobus pour me rendre mais ce sera 7 heures au lieu de 4 et demie... Bon, c'est le prix à payer il semble.
Sur ma route, je rencontre un Hollandais qui vient d'arriver et ne sait pas trop où demeurer, je lui conseille l'auberge et l'y revois un peu plus tard. On décide de passer la soirée ensemble et je rencontre Tony pour une bière sur une petite place pas très loin. On rencontre les filles ensuite et on va souper dans un resto italien, pour faire changement des bocadillos et des tapas.
Le 8, c'est la plage toute la journée... On s'y rend facilement en tramway et pour une dizaine d'euros, on peut louer chaise et parasol. L'eau est très chaude et le sable aussi (J'ai failli me bruler la plante des pieds en ne voulant pas remplir mes souliers de sable...). C'est une belle journée et ce sera aussi la dernière... Demain, j'ai une longue journée d'autobus.
La soirée se passe encore une fois dans un resto italien... c'est bon mais assez ordinaire... dommage pour notre dernier souper et surtout que c'est moi qui ai choisi...
On essais d'aller voir du Flamenco mais il n'y en a pas ce soir... dommage.
Moi et Tony on laisse les filles retourner à l'appartement pour sortir un peu mais il n'y a pas vraiment d'ambiance et on décide de retourner tôt... de toute façon eux aussi quittent à 10h demain.
jeudi 6 août 2009
Valencia
-6 août-
Journée de visite touristique en autobus. Les Hop-on, Hop-off touristiques sont présents dans presque toutes les villes ici. Ce sont des autobus rouges qui permettent de voir la ville et ses attraits et de descendre-remonter à des arrêts désignés pour faire des visites. On fait le tour complet avec l'autobus et ça me permet de voir la ville et de savoir ce que je veux faire comme visite plus tard. L'architecture est impressionnante et j'ai pu voir des parties de la ville que je n'avais pas vue la dernière fois.Somme toute journée plaisante et intéressante.
mardi 4 août 2009
Madrid-Valencia
-5 août-
Ce matin, on quitte madrid pour nous rendre à Valence. Il était décidé qu'on louerais une voiture afin de pouvoir s'arrêter un peu en route et visiter. La voiture coûte plus cher que prévu par contre (près de 300euros au lieu de 168) mais bon, ce sera mon luxe ce mois-ci et un changement intéressant de l'autobus et du train. Après avoir demandé un peu partout pour un endroit intéressant à visiter en route, on décide de visiter Cuenca, la ville suspendue :) WOW, quelle petite ville impressionnante, ça vaut vraiment la peine de la visiter. C'est une ville à flanc de montagne avec des maisons suspendues et des petites rues sinueuses avec une grande place où on a pu manger pour dîner dans un bar-restaurant super charmand. La nourriture était bonne sans trop mais il y avait une belle ambiance et on étaient tous bien content d'être là. C'est une ville un peu difficile à décrire, on y sent le poids de l'histoire et du temps mais aussi une vie active. On reprend la route en fin d'après-midi pour arriver à Valence en début de soirée. Moi je suis à l'auberge de jeunesse, les autres ont un appartement. On est tous un peu surpris de voir que l'appartement est à quelques rues de l'auberge.On ne reparle pas des évènements des jours derniers par rapport à ma présence dans le groupe... je penses que ça ne fera plus partie des sujets à partir de maintenant.
Une fois tous installés dans nos endroits respectifs, c'est la course folle pour les filles qui doivent trouver un endroit pour laisser la voiture de location. Il y a eu une confusion générale sur les lieux où ils peuvent laisser la voiture et ils sont fermés. C'est vraiment frustrant. Elles finissent par laisser la voiture dans un stationnement et reviennent à l'appartement pour souper. La remise de la voiture est remise au lendemain...
Le reste de la soirée se passe à déambuler dans la ville tous ensemble.
Le reste de la soirée se passe à déambuler dans la ville tous ensemble.
Toledo
-4 août-
Aujourd'hui, on visite à la ville de Toledo. C'est une superbe petite ville médiévale avec ses murs, ses portes et ses petites rues sinueuses située à une trentaine de minute en train de Madrid. Tout est si simple et deviens si compliqué rapidement. Pour faire une histoire courte... on doit prendre le train de 9h50 mais parce que les indications des portes et les gens affectés a la sécurité ont les deux doigts dans le nez (ne parlent qu'espagnol et sont incapable de nous dire qu'il y a deux accès aux trains... moi et Tony on attend a une porte et les filles a une autre). Par la suite, je me retrouve tout seul dans le train parce que je suis allé vérifier si les filles s'y trouvent et me retrouve coincé quand les portes se referment. Je me retrouve donc tout seul à Toledo à 10h30 avec le prochain train en arrivée de Madrid a 12h50. J'en profite pour faire un peu de reconnaissance et savoir où aller en ville et reviens attendre les autres à la gare. Une fois qu'ils sont arrivés, on peut commencer la visite de la ville. Pour 5euros, on peut prendre un bus touristique qui nous emmène au mirador qui nous permet de voir la ville entière de haut. Juste pour cer arrêt, ça vaut la peine... l'autobus nous laisse ensuite à une place centrale qui nous laisse la possibilité de visiter la ville a pied. Il y a une belle cathédrale, un superbe monastère et pleins de belles petites rues a visiter. Les souvenirs sont surtout des bijoux et des assiettes recouvertes d'or avec des motifs arabes.
Les filles sont vraiment bizarres... au monastère, elles se jettent à genoux pour me demander de rester avec eux pour Valence... La seule réponse que j'ai c'est: Tony... tes amies sont bizarres... Je suis pas mal perturbé par cette attitude j'avoue... J'ai aucune idée de ce qui a provoqué cette réaction et Tony non plus mais je n'ai vraiment pas l'intention de me laisser ramasser au passage dans leurs histoires et manigances... après cette démonstration, je ne vais pas rester avec eux à Valence, c'est certain... Pour le voyage en auto, je suis pas certain encore... on verra.
Notre journée se termine avec une petites soirée tranquille à Madrid.
Les filles sont vraiment bizarres... au monastère, elles se jettent à genoux pour me demander de rester avec eux pour Valence... La seule réponse que j'ai c'est: Tony... tes amies sont bizarres... Je suis pas mal perturbé par cette attitude j'avoue... J'ai aucune idée de ce qui a provoqué cette réaction et Tony non plus mais je n'ai vraiment pas l'intention de me laisser ramasser au passage dans leurs histoires et manigances... après cette démonstration, je ne vais pas rester avec eux à Valence, c'est certain... Pour le voyage en auto, je suis pas certain encore... on verra.
Notre journée se termine avec une petites soirée tranquille à Madrid.
Madrid
-3 août-
Aujourd'hui, c'est la visite du "Jardin del retiro". Un immense jardin public situé au coeur de Madrid. 118 hectares de fleurs, d'allées bordées d'arbres, fontaines, petits restaurants. On y trouve un grand étang sur lequel s'en donne a coeur joie les canards mais aussi les habitants de la ville et les touristes, dans des petits canots, évidemment. On y trouve une grande allée avec des statues des rois espagnols, une roseraie, un monument immense dédié a Alfonse XII et une fontaine probablement unique au monde dédiée à Lucifer, l'ange déchu. Placée un peu retrait dans le parc, elle illustre la chute de l'ange.
On a passé pas mal toute la journée dans le parc et le soir, on soupe a l'appartement... au menu: Spaghetti préparé amoureusement par Paddy et Marie. Je suis exténué par le soleil alors je me couche tôt... Encore une fois, je sais pas comment je vais faire en Afrique.
J'ai ajoute ici un petit video comique:
On a passé pas mal toute la journée dans le parc et le soir, on soupe a l'appartement... au menu: Spaghetti préparé amoureusement par Paddy et Marie. Je suis exténué par le soleil alors je me couche tôt... Encore une fois, je sais pas comment je vais faire en Afrique.
J'ai ajoute ici un petit video comique:
Madrid
-2 août-
On se lève vers 10h, après la nuit passée, c'est pas facile. C'est une journée de visite aujourd'hui... Tout d'abord, le Palacio Real. C'est l'un des grands palais espagnol. C'est un palais vraiment superbe mais malheureusement, les photos sont interdites... Tout comme au château de Versailles, je suis encore une fois abasourdis par la démesure et l'opulence. La visite se divise en 3 parties. Le palais lui-même, l'armurerie avec sa collection d'armes et d'armures et les jardins. Éléments notables:
Le reste de la journée se passe a déambuler dans les rues et a visiter la ville et se termine pas mal difficilement pour moi... Tony me prend à l'écart et me dit que les filles préfèrement voyager seulement eux trois et qu'elles ne s'attendaient pas à ce que j'aille avec eux à Valence. Et moi qui pensais que tout allait bien ! Je pensais même que je venais de me faire deux amies. Eh bien, qu'à cela ne tienne, je vais à Valence tout de même et je demeurerai à l'auberge de jeunesse et s'ils veulent, je passerai du temps avec eux. C'est drôle comment on peut parfois ne rien voir venir, je pensais qu'on sentendaient bien. J'essayais d'être le plus facile à vivre possible mais c'est pas ce qu'elles cherchaient...
Tony aimerais bien que je reste avec eux mais je sens que si je fais ça, ce sera un enfer... Déjà, elles le talonnent sur ce sujet-là depuis le jour d'avant... Je penses que c'est mieux que je prenne mes distances sinon je vais me retrouver mêlé à leurs histoires et ça ne me dis pas du tout.
Tony m'offre de quand même aller avec eux en voiture à Valence mais je vais y réfléchir.
Je trouve ça dommage pour lui parce qu'il est pris entre deux amitiés, deux fidélités une de deux ans et une de plusieurs années. Du même coup, je sais qu'elles ne lâcherons pas prise alors je vais le faire. De toute façon, je suis l'ajout de dernière minute par l'entremise de Tony et je n'ai pas ma place dans la discussion sur la tournure de leur voyage... c'est certain que c'est moi qui doit s'effacer.
- La salle du trône,
- L'herboristerie, qui devait contenir une des plus grandes collection de plantes et de médicaments d'espagne a l'époque.
- L'armurerie vaut le détour pour sa collection d'armures.
- La salle a dîner
Le reste de la journée se passe a déambuler dans les rues et a visiter la ville et se termine pas mal difficilement pour moi... Tony me prend à l'écart et me dit que les filles préfèrement voyager seulement eux trois et qu'elles ne s'attendaient pas à ce que j'aille avec eux à Valence. Et moi qui pensais que tout allait bien ! Je pensais même que je venais de me faire deux amies. Eh bien, qu'à cela ne tienne, je vais à Valence tout de même et je demeurerai à l'auberge de jeunesse et s'ils veulent, je passerai du temps avec eux. C'est drôle comment on peut parfois ne rien voir venir, je pensais qu'on sentendaient bien. J'essayais d'être le plus facile à vivre possible mais c'est pas ce qu'elles cherchaient...
Tony aimerais bien que je reste avec eux mais je sens que si je fais ça, ce sera un enfer... Déjà, elles le talonnent sur ce sujet-là depuis le jour d'avant... Je penses que c'est mieux que je prenne mes distances sinon je vais me retrouver mêlé à leurs histoires et ça ne me dis pas du tout.
Tony m'offre de quand même aller avec eux en voiture à Valence mais je vais y réfléchir.
Je trouve ça dommage pour lui parce qu'il est pris entre deux amitiés, deux fidélités une de deux ans et une de plusieurs années. Du même coup, je sais qu'elles ne lâcherons pas prise alors je vais le faire. De toute façon, je suis l'ajout de dernière minute par l'entremise de Tony et je n'ai pas ma place dans la discussion sur la tournure de leur voyage... c'est certain que c'est moi qui doit s'effacer.
Pamplona-Madrid
-1er août-
Petite journée aujourd'hui. Autobus pendant 5 heures sans aucun problème et arrivée à Madrid vers 14h. Je me renseigne dans un kiosque d'information pour savoir comment me rendre en ville et c'est très facile. La jeune fille aimable du kiosque me donne l'information sur les quelques stations de métro que j'ai a faire pour m'y rendre et je rencontre Paddie, Mary et Tony devant l'appartement où je vais demeurer pendant les prochains jours à Madrid. Le check-in est a 15h mais la personne chargée de nous recevoir est en retard. L'appartement, une fois que nous y avons accès est bien, grand et confortable mais l'air climatisé ne marche pas. C'est un gros problème pour Paddy et on passe une partie de la première heure a essayer de comprendre pourquoi ça marche pas. Finalement, on pars. On déambule dans la ville et on s'arrête pour souper dans un restaurant "100 Bocadillos" où la spécialitée est les petits sandwich. C'est très bon et il y a une très grande variétée de différents sandwich et la bière est a 1euro avec achat de sandwich. Pour dessert, ce sera un chocolat chaud dans une chocolaterie pas très loin. Le chocolat ici est servi très épais avec des churros, sorte de beignet mince et cuit dans l'huile que l'on trempe dans le chocolat.
On termine la soirée et la nuit avec une sortie entre gars, Tony et moi avec une visite des principaux bars et discothèques gais de la ville. La nuit se termine un peu abruptement parce qu'on se perd dans le dernier bar (c'est grand ;) et on pense tous les deux que l'autre est parti. Tony pars le premier sans pouvoir me le dire et un moment donné, avec l'heure qui avance, je commence a me demander sérieusement où il est. La confusion s'installe quand je demande au portier si un grand gars de 6 pieds 6 est parti et qu'il me dit que non. Cette réponse me pousse a continuer mes recherches mais je fini par laisser tomber et quitte le bar en taxi et j'arrive a l'appartement juste au moment où Tony s'apprête a rentrer dans l'édifice. Ouf, j'aurais pas voulu être obligé de réveiller les filles a 4h du matin. Finalement tout s'est bien terminé mais ça aurais pu être pas mal difficile.
On termine la soirée et la nuit avec une sortie entre gars, Tony et moi avec une visite des principaux bars et discothèques gais de la ville. La nuit se termine un peu abruptement parce qu'on se perd dans le dernier bar (c'est grand ;) et on pense tous les deux que l'autre est parti. Tony pars le premier sans pouvoir me le dire et un moment donné, avec l'heure qui avance, je commence a me demander sérieusement où il est. La confusion s'installe quand je demande au portier si un grand gars de 6 pieds 6 est parti et qu'il me dit que non. Cette réponse me pousse a continuer mes recherches mais je fini par laisser tomber et quitte le bar en taxi et j'arrive a l'appartement juste au moment où Tony s'apprête a rentrer dans l'édifice. Ouf, j'aurais pas voulu être obligé de réveiller les filles a 4h du matin. Finalement tout s'est bien terminé mais ça aurais pu être pas mal difficile.
vendredi 31 juillet 2009
Doutes et choix
-31 juillet-
J'ai fait ma première rencontre de vrais pèlerins hier et aujourd'hui... Je suis dans le doute et la déception.
Le premier est parti de Hollande il y a 4 mois et arrivera à St-Jacques dans un autre 2 mois. L'autre commence ce matin et y sera dans 2 quelques semaines. Les deux sont plus chargés que moi... Eh oui, n'ayant pas de comparaison, j'avais l'impression d'être chargé comme un âne mais non, le gars qui vient de hollande a le double du poids sur son dos. L'autre, pas tout à fait autant mais quand même... J'ai aussi vu pleins de pèlerins un peu partout dans les rues et tous sont plus chargés que moi.
Qu'est-ce qui s'est passé avec moi ? Je n'en ai aucune idée. La douleur aux pieds était réelle et je ne l'ai pas exagérée. La solitude était réelle ça non plus je ne l'ai pas imaginée. Qu'est-ce qu'il y a de différent entre mois et les autres... ceux qui y arrivent ? Pourquoi j'ai baissé les bras et ai choisi le chemin le plus facile pour voyager ?
Le doute y était pour quelque chose... je penses que je suis parti en me disant que d'y arriver n'était pas si important que ça. Dès le début, je me disais que j'y arriverais "si Dieu le veut" et comme Dieu ne s'est pas manifesté, inconsciemment, je me suis dis que ma route était ailleurs. Comment fait-on pour savoir le bon chemin à prendre, la bonne route à emprunter ? est-ce seulement une question de choix ? Une question de foi ? Est-ce que tous les chemins mènent à Rome et si oui, y en a-t-il qui y mène plus facilement ?
Où me mène tout ceci ? Qu'est-ce que je vois et qu'est-ce que je ne vois pas ?
Il faut quand même que je me dise que mon objectif dans ce voyage était d'aller en Afrique et que j'ai ajouté le chemin de St-Jacques en me disant que ce serait intéressant de voir l'Europe de cette manière. Abandonner le chemin de St-Jacques, c'est une peu comme revenir à mon premier projet... Je décide de voir la chose sous cet angle-là... Si jamais je veux faire le chemin de St-Jacques, je me préparerai mieux, m'équiperai en conséquence avec ce que je sais maintenant et je ne ferai que cela... C'est le choix que je fais et je le justifie comme ça... Ce qui est intéressant est que j'aurais pu faire le choix opposé et le justifier aussi... Ouin, encore de la réflexion à faire sur la nature et la justification des choix... Intéressant tout de même de voir l'importance que prend la perspective dans l'établissement des choix et surtout de leur justification... à explorer.
J'ai fait ma première rencontre de vrais pèlerins hier et aujourd'hui... Je suis dans le doute et la déception.
Le premier est parti de Hollande il y a 4 mois et arrivera à St-Jacques dans un autre 2 mois. L'autre commence ce matin et y sera dans 2 quelques semaines. Les deux sont plus chargés que moi... Eh oui, n'ayant pas de comparaison, j'avais l'impression d'être chargé comme un âne mais non, le gars qui vient de hollande a le double du poids sur son dos. L'autre, pas tout à fait autant mais quand même... J'ai aussi vu pleins de pèlerins un peu partout dans les rues et tous sont plus chargés que moi.
Qu'est-ce qui s'est passé avec moi ? Je n'en ai aucune idée. La douleur aux pieds était réelle et je ne l'ai pas exagérée. La solitude était réelle ça non plus je ne l'ai pas imaginée. Qu'est-ce qu'il y a de différent entre mois et les autres... ceux qui y arrivent ? Pourquoi j'ai baissé les bras et ai choisi le chemin le plus facile pour voyager ?
Le doute y était pour quelque chose... je penses que je suis parti en me disant que d'y arriver n'était pas si important que ça. Dès le début, je me disais que j'y arriverais "si Dieu le veut" et comme Dieu ne s'est pas manifesté, inconsciemment, je me suis dis que ma route était ailleurs. Comment fait-on pour savoir le bon chemin à prendre, la bonne route à emprunter ? est-ce seulement une question de choix ? Une question de foi ? Est-ce que tous les chemins mènent à Rome et si oui, y en a-t-il qui y mène plus facilement ?
Où me mène tout ceci ? Qu'est-ce que je vois et qu'est-ce que je ne vois pas ?
Il faut quand même que je me dise que mon objectif dans ce voyage était d'aller en Afrique et que j'ai ajouté le chemin de St-Jacques en me disant que ce serait intéressant de voir l'Europe de cette manière. Abandonner le chemin de St-Jacques, c'est une peu comme revenir à mon premier projet... Je décide de voir la chose sous cet angle-là... Si jamais je veux faire le chemin de St-Jacques, je me préparerai mieux, m'équiperai en conséquence avec ce que je sais maintenant et je ne ferai que cela... C'est le choix que je fais et je le justifie comme ça... Ce qui est intéressant est que j'aurais pu faire le choix opposé et le justifier aussi... Ouin, encore de la réflexion à faire sur la nature et la justification des choix... Intéressant tout de même de voir l'importance que prend la perspective dans l'établissement des choix et surtout de leur justification... à explorer.
jeudi 30 juillet 2009
pamplona
-30 juillet-
Bon ben aujourd'hui, je fais rien ! Je reste à Pamplune et je me promène... Je devais aller en autobus dans un petit village qui s'appelle Noaim mais a la place, je suis allé m'asseoir dans une église, au frais pour prendre un peu de recul. Le voyage commence a me peser. J'ai moins le goût d'être ici et plus le goût d'être dans un chez-moi hypothétique qui dans mes pensées me paraît bien mieux qu'où je suis. Je sais que ce n'est pas vrai mais quand même. Au bout d'une heure, je dois quitter... c'est la messe et ça ne me dis vraiment pas; je vais donc faire un petit tour au parc Yamaguchi où je m'endors pour une heure dans un petit pavillon qui se trouve sur un petit étang au milieu du parc. Je suis réveillé par un petit groupe de jeune qui veulent se faire prendre en photo... c'est pas facile faire le focus avec un appareil quand les yeux sont encore endormis. L'après-midi s'étire et il fait chaud. J'ai le goût de me changer les idées alors je vais au cinéma... Harry Potter va m'apporter toutes les réponses et éponger mes doutes (humour). En fait, Harry Potter en espagnol n'a réussi qu'à m'apporter qu'un léger mal de tête... Je suis quand même surpris de ma compréhension du film... bon, le fait que j'ai lu le livre aide mais quand même... je sens au fil des jours une amélioration de ma compréhension de l'espagnol dont je suis pas mal fier.
À mon retour à l'auberge, on me demande comment était mon excursion... Je suis pas trop certain de savoir comment leur expliquer que je n'y suis pas allé, je réponds que ma journée s'est bien passée... ça les satisfait.
C'est un dodo tôt pour moi ce soir, demain je pars pour Madrid
Bon ben aujourd'hui, je fais rien ! Je reste à Pamplune et je me promène... Je devais aller en autobus dans un petit village qui s'appelle Noaim mais a la place, je suis allé m'asseoir dans une église, au frais pour prendre un peu de recul. Le voyage commence a me peser. J'ai moins le goût d'être ici et plus le goût d'être dans un chez-moi hypothétique qui dans mes pensées me paraît bien mieux qu'où je suis. Je sais que ce n'est pas vrai mais quand même. Au bout d'une heure, je dois quitter... c'est la messe et ça ne me dis vraiment pas; je vais donc faire un petit tour au parc Yamaguchi où je m'endors pour une heure dans un petit pavillon qui se trouve sur un petit étang au milieu du parc. Je suis réveillé par un petit groupe de jeune qui veulent se faire prendre en photo... c'est pas facile faire le focus avec un appareil quand les yeux sont encore endormis. L'après-midi s'étire et il fait chaud. J'ai le goût de me changer les idées alors je vais au cinéma... Harry Potter va m'apporter toutes les réponses et éponger mes doutes (humour). En fait, Harry Potter en espagnol n'a réussi qu'à m'apporter qu'un léger mal de tête... Je suis quand même surpris de ma compréhension du film... bon, le fait que j'ai lu le livre aide mais quand même... je sens au fil des jours une amélioration de ma compréhension de l'espagnol dont je suis pas mal fier.
À mon retour à l'auberge, on me demande comment était mon excursion... Je suis pas trop certain de savoir comment leur expliquer que je n'y suis pas allé, je réponds que ma journée s'est bien passée... ça les satisfait.
C'est un dodo tôt pour moi ce soir, demain je pars pour Madrid
mercredi 29 juillet 2009
San Sebastian-Pamplona
-29 juillet-
Voyage en autobus pour me rendre à Pamplona (Pamplune) mais on dirait que je ne veux pas partir de San Sebastian. J'ai manqué le premier bus (10h) et failli manquer le deuxième (11h30). Je penses que j'ai besoin de rester au même endroit pendant quelques jours. Madrid sera cet endroit. J'y rencontre un ami montréalais en vacance en Espagne... J'ai bien hâte de passer quelques jours avec un ami et surtout au même endroit...
Pour ce qui est de Pamplona, c'est une très belle ville. La vieille ville est très belle avec ses édifices hauts et colorés, la citadelle transformée en parc, sa cathédrale peu impressionnante de l'extérieur mais très belle à l'intérieur et ses superbes parcs. J'ai un peu pris le rythme des espanols ici... je me repose pendant la sieste et ressort vers 16h, au moment ou il y a de l'ombre. Je pensais être seul à faire ça mais même les résidents longent les murs et cherchent l'ombre des édifices et des arbres... ouf, je ne suis pas fou ;)
À mon retour à l'hôtel, il y a deux français qui font une partie du chemin de Compostelle qui sont ici et on passe la soirée ensemble. Ils veulent tout savoir du Québec alors c'est une soirée pas mal intéressante. Ils me parlent de leur expérience du chemin et on discute de chose et d'autres entre deux tapas, une bière sur la place de la ville et une dernière bière Chez Capone... Une super belle soirée...
Ca fait du bien de me retrouver avec des gens pour quelques heures... Je m'apperçois que j'aimerais bien voyager avec quelqu'un ou un groupe... Peut-être faudra-t-il que je réajuste ma façon de voyager...
Souper de grignotage et soirée avec deux Francais dans un bar.
Voyage en autobus pour me rendre à Pamplona (Pamplune) mais on dirait que je ne veux pas partir de San Sebastian. J'ai manqué le premier bus (10h) et failli manquer le deuxième (11h30). Je penses que j'ai besoin de rester au même endroit pendant quelques jours. Madrid sera cet endroit. J'y rencontre un ami montréalais en vacance en Espagne... J'ai bien hâte de passer quelques jours avec un ami et surtout au même endroit...
Pour ce qui est de Pamplona, c'est une très belle ville. La vieille ville est très belle avec ses édifices hauts et colorés, la citadelle transformée en parc, sa cathédrale peu impressionnante de l'extérieur mais très belle à l'intérieur et ses superbes parcs. J'ai un peu pris le rythme des espanols ici... je me repose pendant la sieste et ressort vers 16h, au moment ou il y a de l'ombre. Je pensais être seul à faire ça mais même les résidents longent les murs et cherchent l'ombre des édifices et des arbres... ouf, je ne suis pas fou ;)
À mon retour à l'hôtel, il y a deux français qui font une partie du chemin de Compostelle qui sont ici et on passe la soirée ensemble. Ils veulent tout savoir du Québec alors c'est une soirée pas mal intéressante. Ils me parlent de leur expérience du chemin et on discute de chose et d'autres entre deux tapas, une bière sur la place de la ville et une dernière bière Chez Capone... Une super belle soirée...
Ca fait du bien de me retrouver avec des gens pour quelques heures... Je m'apperçois que j'aimerais bien voyager avec quelqu'un ou un groupe... Peut-être faudra-t-il que je réajuste ma façon de voyager...
Souper de grignotage et soirée avec deux Francais dans un bar.
mardi 28 juillet 2009
Bordeaux-San Sebastian
-28 juillet-
Départ manqué du train... le train de 9h50 est cancellé. Je fais un changement de billet mais le train qu'on m'a recommandé n'est pas bon... il ne vas pas a Irun... Finalement, je fini par trouver un train qui part un peu plus tard mais arrive a temps pour ma correspondance vers San Sebastian. Donc tout se passe bien.
San Sebastian est une ville portuaire et l'auberge de jeunesse ou je demeure est situee directement dans la vieille ville, a proximite de tout. C'est une auberge de jeunesse typique, bien située, un peu croche, pas tout à fait propre mais super charmante avec un staff jeune et pas mal sur le party.
Je me repose un peu en après-midi avant d'aller faire une promenade-photo. Il y a une grande promenade qui fait le tour de la côte et on peut monter sur une colline qui surplombe la ville et sur laquelle il y a une ancienne citadelle. Quelle vue ! Mais aussi quelle montée... Les paysages environnants sont à couper le souffle, l'océan, les plages, la ville et les montagnes au loin font de chaque photo une carte postale...
J'ai soupé dans un bar Tapas, un vrai ! (voir photo sur Picasa). J'adore le concept même si à mon entrée, j'étais un peu dépassé par l'athmosphère du bar et comment les choses se passent. Tout d'abord, on te donne une assiette, tu fais le tout en te battant avec les gens qui veulent aussi se servir et ceux assis au bar pour manger afin d'atteindre les assiettes et te servir. Un fois que c'est fait, ils comptent le nombre de morceau et servent la bière... un peu comme un Dim Sum finalement mais on se sert soi-même... J'ai adoré l'expérience... il faut se faire entendre et prendre sa place mais c'est la culture qui rentre il semble.
Départ manqué du train... le train de 9h50 est cancellé. Je fais un changement de billet mais le train qu'on m'a recommandé n'est pas bon... il ne vas pas a Irun... Finalement, je fini par trouver un train qui part un peu plus tard mais arrive a temps pour ma correspondance vers San Sebastian. Donc tout se passe bien.
San Sebastian est une ville portuaire et l'auberge de jeunesse ou je demeure est situee directement dans la vieille ville, a proximite de tout. C'est une auberge de jeunesse typique, bien située, un peu croche, pas tout à fait propre mais super charmante avec un staff jeune et pas mal sur le party.
Je me repose un peu en après-midi avant d'aller faire une promenade-photo. Il y a une grande promenade qui fait le tour de la côte et on peut monter sur une colline qui surplombe la ville et sur laquelle il y a une ancienne citadelle. Quelle vue ! Mais aussi quelle montée... Les paysages environnants sont à couper le souffle, l'océan, les plages, la ville et les montagnes au loin font de chaque photo une carte postale...
J'ai soupé dans un bar Tapas, un vrai ! (voir photo sur Picasa). J'adore le concept même si à mon entrée, j'étais un peu dépassé par l'athmosphère du bar et comment les choses se passent. Tout d'abord, on te donne une assiette, tu fais le tout en te battant avec les gens qui veulent aussi se servir et ceux assis au bar pour manger afin d'atteindre les assiettes et te servir. Un fois que c'est fait, ils comptent le nombre de morceau et servent la bière... un peu comme un Dim Sum finalement mais on se sert soi-même... J'ai adoré l'expérience... il faut se faire entendre et prendre sa place mais c'est la culture qui rentre il semble.
lundi 27 juillet 2009
Bordeaux
-27 juillet-
Safari photo en ville le matin tôt puis un peu d'Internet pour savoir comment me rendre en Espagne, ajuster mon blogue et prendre des nouvelles. L'aprés-midi, c'est un peu de dodo, la chaleur et le soleil me fatiguent énormément. Je sais pas comment je vais faire en Espagne et en Afrique :) On verra bien.
Safari photo en ville le matin tôt puis un peu d'Internet pour savoir comment me rendre en Espagne, ajuster mon blogue et prendre des nouvelles. L'aprés-midi, c'est un peu de dodo, la chaleur et le soleil me fatiguent énormément. Je sais pas comment je vais faire en Espagne et en Afrique :) On verra bien.
Je me suis fais à diner pour la première fois depuis quelques jours... j'avais pas vraiment faim le jour et le soir, c'était habituellement du resto. Au menu... Patates en robe des champs, poitrines de poulet sauce rosée aubergine et olives.
La soirée s'est déroulée avec un autre safari photo pour capter la ville de soir et de nuit. Si Bordeaux est belle de jour, attendez de voir la nuit ! C'est fantastique. J'ai dû prendre pas loin de environ 140 photos... Dommage que je ne sois pas capable de télécharger sur Picasa (tous les PC sont bloqués pour installation). Je vais les mettre dès que je pourrai.
Plage La Lagune - Bordeaux
-26 juillet-
Journée à la plage près de Arcachon, au sud de Bordeaux avec un groupe international formé d'un Canadien (moi), un Français (Denis), un Tchèque (Michal) et un Slovaque (Igor). Super belle journée plein soleil à passer du sable chaud à l'océan frais et à jaser de chose et d'autre. Une journée typique à la plage quoi... Pour moi par contre, il y a aussi les longues séances d'enduisage de crème solaire (50) pour me protéger. Ca a bien marché, j'ai passé presque 5 heures au soleil sans coup de soleil mais ça a demandé beaucoup de perspicacité. J'avoue trouver ça un peu frustrant de voir que les autres ont passé le même temps que moi au soleil sans avoir à s'enduire de crème dégeulasse collant
e et qui ne sent tout compte fait, pas très bon.
Je suis de retour à l'auberge vers 17hh30, juste à temps pour prendre un douche froide et aller rejoindre Stéphane et son copain au Strong Pub pour aller manger une bouchée ensemble. Ce soir, c'est du chinois...
Journée à la plage près de Arcachon, au sud de Bordeaux avec un groupe international formé d'un Canadien (moi), un Français (Denis), un Tchèque (Michal) et un Slovaque (Igor). Super belle journée plein soleil à passer du sable chaud à l'océan frais et à jaser de chose et d'autre. Une journée typique à la plage quoi... Pour moi par contre, il y a aussi les longues séances d'enduisage de crème solaire (50) pour me protéger. Ca a bien marché, j'ai passé presque 5 heures au soleil sans coup de soleil mais ça a demandé beaucoup de perspicacité. J'avoue trouver ça un peu frustrant de voir que les autres ont passé le même temps que moi au soleil sans avoir à s'enduire de crème dégeulasse collant
e et qui ne sent tout compte fait, pas très bon.Je suis de retour à l'auberge vers 17hh30, juste à temps pour prendre un douche froide et aller rejoindre Stéphane et son copain au Strong Pub pour aller manger une bouchée ensemble. Ce soir, c'est du chinois...
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